Translation job from French to English (video)

Bastian said:
I'm going to do the French transcript for the 1st video.
I beg your pardon, I wasn't able to find the free time to do it (I was overloaded by work last weeks). :-[
Je vous demande pardon, je n'ai pas été capable de trouver le temps de le faire (je fus surchargé de travail ces dernières semaines). :-[
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cs21 said:
This is part #1
I put it on the database of sott translate group, entry created.
Caroline, I've noticed a few errors and missing words :
Caroline, j'ai noté quelques erreurs et mots manquants :

(00:00)
...mais cette fois dans le Valais, à Salvent, ...

[Le Valais est le nom d'un canton suisse.
Valais is the name of a Swiss canton.]

(09 :40 – 10 :25) Jacques Breyer
« il y a eu ce qu’on pourrait appeler les inventions de tout acabit pour dénaturer une chose simple d’un travail sérieux et que vous ne pouvez ni vous ni moi empêcher qui éclose si parmi eux il y a ...

[ /!\ Je n'en suis pas sûr ! J. Breyer s'exprime d'une manière peu claire, voire même erronée.
/!\ I'm not sure about it ! J. Breyer expresses himself in an unclear or even erroneous way.]

(15 :27 – 15 :58) Gilles Lacoste
« c’était par exemple l’entreprise façon chaos, le rôle du SNR en période d’instabilité critique. Ça c’est le genre de conférence qu’il y avait. Maintenant, c’était enrobé d’un paquet d’autres affaires. Jouret puisait à toutes sortes de sources, se servait des mathématiques, de la physique, de l’anatomie, de la biologie, avec des éléments d’histoire, des éléments de … ah c’était à la fois fascinant, et très hétéroclite. »

[SNR signifie - en anglais - rapport signal-bruit.
SNR means Signal-to-Noise ratio.]

(15 :27 – 15 :58) Gilles Lacoste
...
Il me dit « pour pas alerter les voisins, tu pourrais pas m’avoir 2 ou 3 pistolets. » Là c’était plus 1 mais c’était 2, 3 pistolets, avec des silencieux.

(18 :33 – 19 :13) Martin Pelchat
Jouret a eu 1000 dollars à donner à la Croix Rouge, absolution, ce qui lui permet de ne pas avoir de casier judiciaire et donc de continuer à voyager à sa guise, ainsi que Vinet et Delorme, ils ont pas eu grand-chose finalement comme conséquences. »
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Moreover, I'm going to write the French transcript for Part #2...
Par ailleurs, je vais écrire le transcript en français pour la partie 2...
 
1000 mercis Bastian pour tes corrections ! je n'ai pas fait attention. Je n'ai pas vu ta réponse et j'ai enchainé sur la trad. de la 2nde vidéo, afin aussi de pouvoir les mettre sur la base de données, excuses moi , j'espère que tu n'as pas encore commencé ... si tu vois des choses qui manquent n'hésites pas. je vais le copier dans un prochain message.
Caroline
 
cs21 said:
1000 mercis Bastian pour tes corrections !
Pas de quoi.
You're welcome.

Merci aussi à toi !
Thank you too !
je n'ai pas fait attention. Je n'ai pas vu ta réponse et j'ai enchainé sur la trad. de la 2nde vidéo, afin aussi de pouvoir les mettre sur la base de données, excuses moi , j'espère que tu n'as pas encore commencé ...
J'ai commencé, mais pas encore fini. Pas de problème, l'essentiel est que ce soit fait.
I've begun, but not yet finished. No problem, the main thing is to get it done.
si tu vois des choses qui manquent n'hésites pas. je vais le copier dans un prochain message.
OK, je le relirai.
OK, I'll proof-read it.
 
Thanks a lot, this is part #2, I didn't hear some words, maybe you ears are better than mine :

Video “OTS bloody mysteries – Solar Temple”
FRENCH into ENGLISH
Part 2

(00:00 - 0020) Conversation entre une adepte et Luc Jouret
« - est-ce que tu sais tirer au pistolet ?
Oui
C’est vrai ?
Oui, j’ai mon permis de port d’armes.
Ah bon, est-ce que tu peux t’entrainer au tir ? mais vite ?
Vite ?
On n’a plus le temps de discuter maintenant, il faut passer à l’action. »
"Do you know fire off with a gun?
Yes
Really?
Yes, I have a license to carry firearms.
Oh can you have target practice? but quickly?
Quickly?
We no longer have the time to talk about now, we must take action. "


(00 :20-00 :42)
« Quand tu lis l’écoute électronique, tu t’aperçois qu’il y a à peu près tout le ??? de ce qui s’est passé la nuit suivante c’est-à-dire que il y a de longues longues discussions entre Jouret, Vinet, Pauline Lemonde, la conjointe de Vinet où on évoque, la fin, le passage, le transit vers Sirius, la fin du cycle de la vie, l’OTS est en crise… »
"When you listen to the wiretap, you realize that there is almost everything?? of what happened that night that is to say that there are many long discussions between Jouret, Vinet, Pauline Lemonde, Vinet’s mate, talking about , the end, the passage, transit to Sirius, the end of the life cycle, the OTS is in crisis ... "

(00 :42 – 01 :06) Conversation entre une adepte et Luc Jouret
« Mon Dieu quel cirque ! ça devient terrible, on vit une fin de fous. Si tu savais ce qu’il faut jouer pour tenir la machine mais tu n’as aucune idée. Enfin, on arrive au bout. Quelle planète ! Mon Dieu, mais qu’est ce qu’on a foutu de descendre dans cette merde. Cette boule de cons. Le Créateur, il a vraiment fait une erreur. »
"My God! what a circus! it's getting terrible, we’re living a crazy end. If you knew what we have to do to keep the machine running but you have no idea. Finally, we are at the end. Such a planet! My God, what did we do to be in this shit down. This ball of idiots. The Creator, he really made a mistake.”

(01 :06 – 01 :20)
« c’était facilement indécodable. Il fallait simplement être un membre sectaire pour comprendre la dynamique et ils ne le savaient pas, ils n’ont rien fait pour savoir. Tout ce qu’ils voulaient savoir c’est empêcher cet achat d’armes là, c’est tout. »
"It was so complicated. You had to be a member to understand the cult dynamics and they didn’t know, they did nothing to know. All they wanted to know is how to stop the purchase of weapons there, that's all. "

(01 :20 – 01 :30)
« Tout a concouru finalement à fermer le dossier au plus vite. J’ai senti qu’ils avaient dit « on les brûle au Québec, on va être tranquille nous autres, ils s’arrangeront avec les autres » ??? ».
"Everything was done to finally quickly close the case. I felt they said "we burn them in Quebec, we will be quiet, they will arrange with others"?? ".

(01 :30 – 03 :41) voix off
Effectivement, le soir même de sa condamnation pour trafic d’armes, Luc Jouret démoralisé quitte le Canada. Il n’y reviendra jamais. C’est pourtant à Morin Heights dans les environs de Montréal, que va se nouer la tragédie de l’OTS. C’est là que réside depuis quelques temps, un couple de fidèles de Di Mambro : Tony Dutoit et sa femme Nickie. Ils viennent d’avoir un bébé, un petit garçon, qu’ils ont cru bon d’appeler Emmanuel. Emmanuel, comme l’enfant cosmique. Un véritable blasphème pour Di Mambro, qui déclare que le petit Dutoit est l’antéchrist et envoie, comme dans la tradition occultiste, deux chevaliers pour l’exterminer. Ces deux chevaliers sont Joel Egger, l’homme de trucage et des basses besognes de Di Mambro, et Dominique Bellaton, la propre mère de l’enfant cosmique. C’est elle qui attire les Dutoit dans un piège en les invitant à dîner. Le 30 septembre 1994, un incendie ravage le pavillon de Morin Heights. Dans les décombres, on retrouve les corps carbonisés des Dutoit qui ont été massacré à coups de batte de base ball et à coups de poignard par Joel Egger. Quant au petit Emmanuel, il est mort un pieu fiché dans le cœur comme les vampires dans les croyances populaires. Aussitôt le massacre accompli, Joel Egger meurtrier des Dutoit et sa complice Dominique Bellaton reprennent la nuit même l’avion vers Genève. Pendant ce temps, Luc Jouret et Jo Di Mambro convoquent les adeptes de l’OTS pour deux réunions importantes. L’une à Cherry dans le canton de Fribourg, l’autre à Salvan dans le canton du Vallée. Des réunions dont l’issue tragique au matin du 5 octobre 1994 va faire connaître au monde entier l’Ordre du Temple Solaire.
Indeed, Luc Jouret, discouraged left Canada the very evening of his sentence for guns trafficking. He will never return. Yet it is in Morin Heights near Montreal, that the tragedy of the OTS will take place. This is where a couple of Di Mambro followers live: Tony Dutoit and his wife Nickie. They just had a baby, a boy, they thought it will a good thing to call him Emmanuel. Emmanuel, as the cosmic child. A true blasphemy according to Di Mambro, who states that the little boy Dutoit is the antichrist and sends, as in occult tradition, two knights to exterminate him. These two knights are Joel Egger, the special effects man and dirty work man of Di Mambro, and Dominique Bellaton, the cosmic mother of the child herself. That’s her that attracts the Dutoit into a trap by inviting them to dinner. On 30 September 1994, a fire destroyed the roof of Morin Heights. In the wreckage, we found the charred bodies of the Dutoit who were killed, beaten with a baseball bat and stabbed by Joel Egger. The little Emmanuel died with a stake knocked into the heart like vampires in popular belief. Immediately after the massacre, Joel Egger, murderer of the Dutoit and his accomplice Dominique Bellaton take the same night a plane to Geneva. Meanwhile, Luc Jouret and Jo Di Mambro call the OTS followers for two important meetings. One in Cheiry in the canton of Fribourg, the other in Salvan in the canton of the Valais. Meetings that the tragic outcome on the morning of Oct. 5, 1994 will make known to the world the Order of the Solar Temple.

(03 :41 – 03 :50) Pierre Torche
« on est rentré par la fenêtre pour sortir le seul propriétaire qu’il y avait. Il était sur son lit donc on l’a trouvé immédiatement, ça c’est sûr. On l’a reconnu parce qu’on le connaissait ».
"We entered through the window to exit the only owner there was. He was on his bed so we found him immediately, that's for sure. we recognized because we knew him. "

(03 :50 – 04 :01) Voix off
Albert Giacobino, propriétaire officiel de la ferme de Cherry, assassiné à l’écart des autres dans une chambre au 1er étage.
Albert Giacobino, official owner of Cheiry’s farm, murdered away from others in a room on the first floor.

(04 :01 – 04 :19) Pierre Torche
« Et puis après on s’est rappelé que le volume était beaucoup plus grand que ça avant, donc on s’est dit qu’il devait y avoir encore une pièce donc on a touché les parois puis regardé, on a tapé, ça sonnait creux alors on a poussé la porte et c’est là qu’on a vu les gens étendus par terre avec un sac poubelle. On s’est dit c’est une secte. On ne savait pas s’ils avaient été gazés, ou tués ou autre chose. »
"And then we remembered that the volume was much bigger than that before, so we thought there must be another room so we hit the wall and watched, it sounded hollow so we pushed the door and that's where we saw people lying on the floor with a trash bag. We thought it was a cult. We didn’t know if they had been gassed, or killed or whatever. "

(04 :19 – 04 :50) voix off
Dans la crypte, les pompiers retrouvent 22 cadavres, tous revêtus des capes rituelles de l’Ordre du Temple Solaire, tous le visage recouvert d’un sac poubelle, et tous tués par balle. Presque simultanément, une autre tragédie enflammait le petit village de Salvan dans le Valais à l’autre bout de la Suisse.
In the crypt, firefighters found 22 corpses, all wearing ceremonial capes of the Order of the Solar Temple, all the face covered with a trash bag, and all shot dead. Almost simultaneously, another tragedy set the small village of Salvan alight in the Valais at the other side of Switzerland.

(04 :50 – 05 :08) Jean Marie Bornet (Police du Valais)
« Le 05 octobre nous avons reçu un appel qui nous informait qu’un chalet était en feu. Une patrouille de la police cantonale s’est rapidement dépêchée sur place et a constaté qu’il n’y avait pas qu’un seul chalet mais 3 chalets en flamme. Donc ensuite les pompiers sont intervenus et c’est à ce moment-là qu’on a fait cette macabre découverte à savoir découvert 25 corps dans les deux chalets qui se situent ici à l’arrière. ».
"October the 5th, we received a call informing us that a chalet was on fire. A patrol of the cantonal police quickly rushed on site and found that there were not only one but three chalet on fire. So then the fire department came and we made this gruesome discovery at this time of 25 bodies in the two chalets that are just behind. ".

(05 :10 - ) voix off
Parmi les victimes qui semblent avoir été droguées, empoisonnées voire même parfois étouffées, on retrouve les corps carbonisés de Luc Jouret et de Jo Di Mambro, les deux gourous de l’OTS.
Among the victims who seem to have been drugged, poisoned or even sometimes stifled, we found the charred bodies of Luc Jouret and Jo Di Mambro, the two gurus of the OTS.

(05 :31 – 06 :22) Jean Marie Bornet (Police du Valais)
« Je me souviens effectivement qu’un corps gisait près d’une cheminée, et puis ensuite donc il y avait également des corps qui se trouvaient dans les pièces à l’arrière. Deux personnes se trouvaient sur un lit, couchées sur un lit dans un aspect de tranquillité. Deux très jeunes gens sauf erreur se trouvaient dans la chambre qui se trouve ici mais méconnaissable également, qui se tenaient la main. C’est vrai que ça ravive des souvenirs. Donc par exemple les pompiers ont été fortement choqués de cette intervention, la police aussi donc on a toujours l’impression en tant que professionnels de pouvoir gérer ces évènements mais dans le subconscient et puis maintenant, je dois avouer que ça ravive des souvenirs d’intervention qui ne sont pas des plus intéressantes. »
"I do remember that a body was lying near a chimney, and then there were also bodies that were in the rooms at the back. Two people were on a bed, lying on a bed with a tranquility expression. Two very young people, I think, were in the room just here but they were unrecognizable, holding each other hands. It is true that it rekindles memories. So for example, firefighters have been greatly shocked by this intervention, the police also so we always feel as professionals to manage these events but in the subconscious and still now I have to admit that it rekindles memories of intervention that are not very interesting. "

(06 :22 – 06 :52) voix off
48 cadavres en quelques heures, du jamais vu dans les alpages helvètes. De fait, le juge Pilert semble assez vite dépassé par les évènements et malgré les moyens considérables mis à leur disposition, il s’avère rapidement que le juge et ses enquêteurs ont décidé de privilégier la thèse strictement sectaire du transit vers Sirius.
48 dead in few hours, something incredible in the Helvetians pastures. In fact, the judge Pilert seems quickly overtaken by events and despite the significant wherewithal available for them, the judge and his investigators decided to focus on a strictly sectarian thesis including transit to Sirius.

(06 :52 - ) Henri Pechot (frère d’une victime de Chelry
« Les autorités suisses souhaitaient accréditer l’idée d’un suicide collectif. Ça c’était clair. D’ailleurs l’enquête suisse a été bâclée. »
"The Swiss authorities wanted to support the idea of a collective suicide. That was clear. Moreover, they dashed the Swiss investigation off. "

(07 :02 – 07 :22) Maurice Fusier, (journaliste France Info)
« Moi je voudrais qu’on m’explique pourquoi l’instruction du canton de Fribourg a fait détruire par le feu après les découvertes du sanctuaire de Chelry toutes les pièces à conviction devant les caméras de télévision. »
"But I want to know why the investigation of the canton of Fribourg burned all the evidence just after discovering the sanctuary Cheiry, on the television cameras."

(07 :22 – 07 :30) commentaires télévisés
« Les grands miroirs qui tapissaient le local de la secte finissent à la casse. Les tapis rouges encore imprégnés du sang des 23 victimes ont été jetés dans une benne à ordure. »
"Large mirrors that lined the cult room eventually end up in scrap yard. Red carpets still impregnated with blood of the 23 victims were thrown into a dumpster. "

(07 :30 – 07 :53) Jacques Saint Pierre (ex sûreté du Québec)
« Il a fait rasé la place effectivement. Le juge Pilert, il s’est cru plus gros qu’un ?? et lorsque nos policiers ont été envoyés en Suisse, nos policiers ont dit « écoutez, vous voyez telles pièces à conviction qui seraient peut-être importantes de récupérer, peut être d’autres choses que l’on voit et qui serait peut être important » et c’est là que le juge Pilert s’est rapproché d’eux et a dit que s’ils rajoutaient un mot, il les expulsait du pays. Ils sont retournés chez eux. »
"He actually cleaned the place. Judge Pilert believed he was under ?? and when our officers were sent to Switzerland, our policemen said "listen, some pieces might be important to keep, maybe other things that we see and that might be important" and this is where the judge Pilert stand in front of them and said that if they added a word, he would send them back to their country. They went back home. "

(07 :53 – 08 :13) Voix off
Bien évidémment, le juge Pilert a vivement démenti avoir bâcler l’enquête, et détruit par le feu des pièces à conviction. Pourtant, sollicité à plusieurs reprises, le juge Pilert n’a pas souhaité s’exprimer devant les caméras.
Obviously, the judge Pilert strongly denied having dash the investigation off, and burned evidence. However, asked several times, the judge Pilert did not wish to speak on camera.

(08 :13 – 08 :30) Jean Bonnard (journaliste suisse)
« on a eu le souci d’éviter un pèlerinage, d’éviter de sacraliser Di Mambro et Jouret, et les choses essentielles ont quand même très vite été trouvées. La recette du poison dicté et dressé par Jouret a été très vite trouvée donc les pièces essentielles, à mon avis, ont été découvertes. »
"We wanted to avoid a pilgrimage, to make Jouret and Di Mambro sacred, and essential things have been found very quickly. The recipe for poison told and compiled by Jouret was then quickly found so the essential parts, in my opinion, have been discovered. "



(08 :30 – 08 :45) voix off
Alors comment expliquer que Eric Lemasson reporter à France 2 ait pu retrouver un an plus tard dans les décombres de Salvan, des éléments dont le contenu était capital pour la compréhension de la tragédie. »
So how Eric Lemasson, a television journalist for the channel “France 2”, found one year later in the rubble of Salvan, elements whose content was crucial to understand the tragedy. "

(08 :45 – 09 :38 ) Eric Lemasson (journaliste)
« C’était encore l’hiver, c’est-à-dire qu’il y avait de la neige partout, les chalets de Salvan étaient intacts et à l’intérieur, c’était absolument incroyable parce qu’il y a avait encore tout c’est-à-dire les murs calcinés, la vaisselle cassée, et ce qui était très surprenant c’est qu’il y avait des objets qui manifestement auraient pu intéresser la justice et la police. C’est-à-dire qu’on trouvait par exemple des petites fioles de médicaments avec écrits ‘Luc’ comme ‘Luc Jouret’ dessus et le caméraman a vu une poubelle de cuisine avec des détritus à l’intérieur. Il prend la poubelle et je lui dis « mais on va quand même pas fouiller les poubelles », il me dit « au point où on en est, allons-y ». et il descend comme ça les détritus qu’il y avait à l’intérieur de cette poubelle et à l’intérieur, il y avait une enveloppe avec 3 cassettes. »
"It was still winter, there was snow everywhere, chalets in Salvan were intact and inside it was absolutely incredible because there was still all that means the charred walls, broken crockery, and what was surprising was that there were objects that obviously could have been interesting for justice and police. We found little drug phials with the inscription 'Luc' as 'Luc Jouret' and the cameraman saw a kitchen bin with rubbish inside. He takes the trash and I said "but we’re not gonna have a look in the rubbish" he said, "yes, let’s have a look" and he empty the rubbish out and, there was an envelope with three cassettes. "

(09 :38 – 09 :49) voix off
Ces cassettes sont le reflet de la paranoïa de Di Mambro qui faisait apparemment écouter les conversations de la ferme de Chelry. Elles prouvent la détermination de certains adeptes à accepter le transit vers la mort.
These tapes are a reflection of the paranoia of Di Mambro who eavesdropped conversations in the farm of Cheiry. It proves the determination of some followers to accept the transit to the death.

(09 :49 – 10 :08) cassette audio
« De toute façon, c’est prévu, on ira sur Jupiter.
Alors Vénus, pour finir, ça tombe à l’eau. Moi j’ai l’impression qu’on va d’abord aller sur Vénus.
Moi je m’en fous, l’essentiel c’est d’aller là où on doit aller.
Moi je pense qu’on va d’abord aller sur Vénus car d’ici à ce que Jupiter soit prêt, ça va aller loin »
"Anyway, it is expected, we will go on Jupiter.
So Venus, finally, it goes up in smoke. I have a feeling we will first go to Venus.
It doesn’t matter, the main thing is to go where we must go.
I think we'll first go to Venus because by Jupiter has to be ready"

(10 :08 – 10 :20) voix off
Mais ces cassettes prouvent aussi que d’autres adeptes avaient bien l’intention de récupérer l’argent investi dans la secte tel Albert Giacobino, le propriétaire de la ferme de Cheiry.
But the tapes also show that other followers wanted to take back the money invested in the cult as Albert Giacobino, the owner of the farm Cheiry.

(10 :20 – 10 :46) cassette audio
« Ecoutes Albert, il flambe un argent fou dans cette histoire. Je suis curieuse de voir comment il va mener la suite de son affaire.
Il y a une assemblée pour entériner les comptes de la dette que la ferme a envers moi. S’ils acceptent, ils me signent une reconnaissance de dette, si c’est pas versé, j’arrête tout. »
"Listen Albert, they spend a fortune in this story. I'm curious to see how he will manage his business.
There is a meeting to approve the accounts of the debt that the farm owes me. If they accept, they would sign an IOU, if not paid, I stop everything. "


(10 :46 – 11 :02) voix off
Albert Giacobino, ne fut pas remboursé à l’issue de la réunion de Chélry. On le retrouva empoisonné et étouffé dans sa chambre à l’écart des autres.
Albert Giacobino, never saw his money back at the end of the meeting of Cheiry. He was found poisoned and strangled in her room away from others.

(11 :02 – 11 :11) Jean Bonnard (journaliste suisse)
« ça me parait tellement énorme que les cassettes une année après puissent être restées là alors que je pense qu’il y a des dizaines, des centaines de personnes, comme par hasard, c’est un journaliste qui les trouve… »
"It seems so huge that one year later the tapes can be left there while maybe dozens, hundreds of people keep going there, I think, and “by chance”, a journalist found it ..."

(11 :11 – 11 :27) Lemasson
« Mais ce qui est incroyable c’est que tout dans l’Ordre du Temple Solaire est tellement irrationnel que personne m’a cru. Tout le monde a cru que soit on me les avait données, soit j’avais dit que je les avais trouvé là, etc il y avait des enjeux aussi internes à la police et à la justice suisse, une sorte de négligence et ils n’avaient pas fait leur boulot visiblement. »
"But what is amazing is that everything in the Order of the Solar Temple is so irrational that no one believed me. Everyone thought that either I was given it, or I said that I had been there, etc. There were also internal issues in the police and the Swiss courts, a kind of negligence and they obviously haven’t done their job. "

(11 :27 – 11 :51) Jean-Pierre Jacquemet (
« Alors vous dites aujourd’hui, la Police n’a pas fait son travail. Hé bien non, moi je peux vous affirmer que la police a fait son travail parce qu’une enquête se fait tout de suite immédiatement après le drame et je voulais prouver aujourd’hui toutes les perquisitions ont été faites et tout ce qui a été utile à l’enquête a été saisi. »
"So you say today, the police didn’t do his job. Well no, I can tell you that policemen did their job because an investigation is done immediately after the incident and immediately I wanted to prove today that all searches were made and all that was useful for the survey was kept".

(11 :51 – 12 :58) voix off
En bref, pour la justice suisse plutôt satisfaite d’elle même, « circulez, il n’y a décidément rien à voir autour du Lac de Genève ». Pourtant, au-delà des erreurs commises dans l’enquête criminelle, il est cruellement évident que les volets financiers de l’affaire ont été très discrètement refermés. En effet, la plupart des adeptes éliminés à Cheiry exigeait le remboursement de sommes importantes comme en témoignent les réclamations et les menaces écrites de Claude le Doth, grand maître français et de Robert Fallardeau, grand maître Canadien venu spécialement du Québec pour contester les dépenses de Di Mambro et qui fut remboursé de 3 balles dans la nuque.
In short, the Swiss justice is rather satisfied with itself, "move along, there is definitely nothing to do around Lake Geneva”. Yet, beyond the errors in the criminal investigation, it is sorely evident that the financial elements of the case were very discreetly closed. Indeed, most followers killed in Cheiry demanded repayment of sums as shown by the claims and written threats of Claude Doth, French grandmaster and Robert Fallardeau, Canadian grandmaster who came specially from Quebec to protest di Mambro wasting money and who gets three bullets in the neck as compensation.



(12 :58 – 13 :00) Paul Fallardeau, frère de Robert Fallardeau
« Incompétence ou on ne voulait pas aller trop loin, on ne voulait pas voir certaines choses. On se questionne encore sur l’attitude de certains officiels, de ce procureur suisse, de ces policiers qui semblent mal faire leur travail ou pas faire leur travail. Je me dis que peut être que si on avait bien fait le travail au départ, que peut être le Vercors aurait pu être évité. »
"Incompetence or they didn’t want go too far, we don’t want to see certain things. There is still some question about the attitude of some officials, of this Swiss prosecutor, of the police that seems to do their work badly or not doing their job. For me, maybe if we had done initially the work, may be the Vercors could have been avoided. "

(13 :00 – 13 :39) voix off
Le fait est que ni la police française ni la police suisse n’ont exercé la moindre surveillance sur les adeptes pourtant parfaitement identifiés de l’OTS. Aucune mesure de protection n’a donc été prise pour prévenir une tragédie annoncée. En tous cas, lorsque monsieur Rozand, agriculteur à St Pierre de Chérennes dans le Vercors parti travailler au matin du 22 décembre 1995, soit plus d’un an après la mort des gourous de l’OTS, il était bien loin de se douter de ce qui l’attendait au détour de la forêt.
The fact is that neither the French police nor the Swiss police kept watch on the followers of the OTS yet fully identified. No protective measures have been taken to prevent a foretold tragedy. In any case, when Mr. Rozand, a farmer in Saint Pierre de Chérennes in the Vercors went to work the morning of December 22, 1995, more than a year after the death of the gurus of the OTS, he was far from suspecting what awaited him at the corner of the forest.

(13 :39 – 14 :02) Alain Rozand (agriculteur)
« C’est moi qui ai découvert les véhicules le premier et puis c’est moi qui l’ai signalé aux gendarmes le vendredi soir quand je voyais que les véhicules ne bougeaient toujours pas. J’étais allé voir si ils étaient fermés ou pas donc j’avais essayé d’ouvrir les portières et puis j’avais vu qu’ils étaient fermés, j’avais vu des sièges d’enfant. J’ai dit mais « partis en randonnée depuis 8 jours », moi c’est ce qui m’a… et puis bon je les ai appelés, c’est là qu’ils sont venus et qu’ils m’ont dit qu’il y avait certainement un problème. »
"I discovered the vehicles first and then I told the police on Friday night when I saw that the vehicles were still there. I checked if the doors were closed or not so I tried to open the doors and then I saw it was closed, I had seen child seats. I thought "gone hiking for 8 days?!"... and then I called them, they came and they told me that there was certainly a problem. "

(14 :02 – 14 :33) voix off
D’après les immatriculations des voitures, les gendarmes les identifient en quelques minutes comme les véhicules de membres de l’OTS signalés disparus depuis plusieurs jours. Des opérations de recherche sont aussitôt déclenchées et dans la nuit, on découvre dans une petite clairière bizarrement nommée « le trou d’enfer », les cadavres carbonisés de 16 personnes toutes membres de l’OTS.
Based on registrations of cars, the police identify them in few minutes as the vehicles of members of the OTS reported missing for several days. Search operations are immediately initiated and in the night, in a small clearing oddly named "hell hole", the charred bodies of 16 people all members of the OTS were discovered.

(14 :33 – 14 :43) André Romey (maire de St Pierre de Chérennes)
« Les corps sont donc restés 8 jours entre le moment où on a commencé à voir ces voitures et le moment où on est venu sur le site. C’était un spectacle bien entendu qui était une horreur… »
"The body thus remained eight days between the moment we started to see these cars and the moment they came on the site. The scene was of course horrific ... "




(14 :43 – 15 :13) voix off
Une horreur d’autant plus bouleversante que parmi les victimes on retrouve 3 petits enfants âgés de 2 à 6 ans. Comme les autres adeptes, ils ont été drogués puis achevés de plusieurs balles dans la tête. Mais auparavant, ils avaient été frappés sauvagement sans doute par qu’ils avaient tenté de résister ou de fuir. D’après les enquêteurs, les 2 exécuteurs responsables du massacre avaient ensuite incendiés les corps avant de se donner la mort.
A horror even more shocking that among the victims we found three small children aged 2 up to 6 years. Like other followers, they were drugged and then killed with several bullets in the head. But before they had been savagely beaten probably because they had tried to resist or flee. According to investigators, the two executors responsible for the massacre then burned the bodies before killing themself.

(15 :13 – 15 :28)
« ce qui été émouvant, c’était le soir quand on a vu passé tous ces cercueils. Alors moi c’est l’image qui m’ait toujours restée en tête, ce défilé de cercueils. 16 corbillards qui se suivaient, moi ça m’avait marqué ».
"What was sad, it was in the evening when we saw all these coffins. I always have this vision in my mind, this parade of coffins. 16 hearses that followed, I was very disturbed. "

(15 :28 – 16 :02) voix off
Parmi les corps ramenés du « Trou d’enfer » jusqu’à la morgue de Grenoble, une surprise attend les enquêteurs. Et elle est de taille : 2 des cadavres sont ceux des policiers des renseignements généraux. Les inspecteurs Lardanchet et Rostan, deux personnages clés de la tragédie du Vercors. Deux personnages qui étaient déjà apparus dans le paysage de l’affaire lors des massacres suisse.
Among the bodies brought back from the "hell hole" to the morgue in Grenoble, the investigators don’t expect the next thing. And it is significant: two bodies belong to the police intelligence service. Inspectors Lardanchet and Rostan, two key figures in the tragedy of the Vercors. Two men who had already appeared in the landscape of the case during the massacres in Switzerland.

(16 :02 – 16 :39) Maurice Fusier
« Jean Pierre Lardanchet et Patrick Rostan ont dit, quand ils ont été interpellés après les premiers massacres à Salvan et Cheiry en 94, ils ont dit qu’ils appartenaient à l’OTS. Sauf que, ce qui est très étrange, ces deux policiers, suite à cette reconnaissance d’appartenir à une secte, n’ont ni été inquiétés ni menacés, ni sanctionnés, ni mutés, on leur a rendu leurs armes, l’un a retrouvé ses fonctions très vite à Paris, à la police judiciaire, l’autre à Annemasse à un poste frontière clé. Tout ça me parait bizarre. »
"Jean Pierre Lardanchet and Patrick Rostan said that they belonged to the OTS when they were arrested after the first massacres in Salvan and Cheiry in 94. What is very strange is that, these two police officers, after this declaration of belonging to the cult, they have neither been reprimanded nor threatened, or punished, or transferred, they were given up their guns, one has soon took up his duties in Paris, at the judicial police, the other in Annemasse at a key border function. All this seems to me strange. "

(16 :39 – 17 :03) voix off
Plus bizarre encore, « Berham Quesly » dit mémet, ami et chauffeur occasionnel de Lardanchet a témoigné l’avoir conduit à plusieurs reprises au Ministère de l’Intérieur. « Mémét » prétend même avoir eu l’habitude de déposer Lardanchet à l’entrée des artistes du Ministère, au coin de la rue des Saussais. Sollicité à plusieurs reprises, « Mémét » n’a pas souhaité s’exprimer devant les caméras.
More strangely, "Berham Quesly (?)" called Memet, a friend and occasional private driver of Lardanchet said he drove him several times to the Ministry of Interior. "Mémet" said he used to drop off Lardanchet at the stage door of the Ministry, at the corner of Saussais street. Asked several times, "Mémet" did not wish to speak on camera.

(17 :03 – 17 :24) Maurice Fusier
« Et pourtant, le juge d’instruction ne demandera pas au ministre de l’intérieur de l’époque, Charles Pasqua, une quelconque explication sur la présence de ces deux policiers morts dans le Vercors. C’est hallucinant, on est sur une autre planète là ! Pour moi, Lardanchet et Rostan étaient en service commandé, oui »
"And yet, the judge will not ask the interior minister who is, at that time, Charles Pasqua, any explanation on these two policemen dead in the Vercors. It's amazing, you're on another planet there! For me, Lardanchet and Rostan were business related, yes "

(17 :24 – 17 :36) Me Alain Leclerc
« je ne vois que cette seule raison : c’est qu’il y avait une application de certains services et que Rostan et Lardanchet avaient une mission au sein de l’Ordre du Temple Solaire. »
"I only see this reason: they were asked to do something and Rostan and Lardanchet had a mission in the Order of the Solar Temple."

(17 :36 – 18 :00) Voix off
Mais si au « trou d’enfer » Lardanchet était réellement en service commandé, comment expliquer qu’il ait lui-même achevé, comme le prouvent les rapports balistiques, avec son arme de service, 14 des 16 victimes et à fortiori comment expliquer qu’il se soit suicider d’une balle de 357 magnum en tombant dans le brasier qu’il avait lui-même allumé.
But if in the "hell hole" Lardanchet was actually on duty, why did himself kill, as evidenced by the ballistics reports, with his service weapon, 14 of the 16 victims and so how to explain that he committed suicide with a 357 magnum bullet falling into the fire he had lit itself.

(18 :00 – 18 :30) Alain Vuarnet
« Peut être que Lardanchet, piégé dans le Vercors en France, est mort dans le cadre d’une mission d’infiltration. Moi ça m’aurait intéressé en tant que juge de savoir ça. Quelque soit l’issue de cette investigation, il l’est ou il ne l’est pas, peu importe mais qu’on nous réponde. Jo Di Mambro, lui-même, pensait que Lardanchet était une taupe pour parler vulgairement ou pour parler dans le jargon du milieu on va dire. »
"Maybe Lardanchet, trapped in the Vercors in France, died as part of an undercover mission. If I were a judge, I would have been interested to know that. Whatever the outcome of this investigation, he is or not, but regardless of that, we need an answer. Jo Di Mambro himself thought that Lardanchet was a mole so to speak in the jargon. "

( :18 :30 – 19 :16) voix off
En effet, dans les décombres encore fumant du Salvan, les enquêteurs avaient retrouvé l’ordinateur de Di Mambro et dans la mémoire de cet ordinateur, s’expriment clairement les soupçons du gourou de l’OTS : « Lardanchet, taupe envoyée pour prendre des informations et nous piéger. ». Alors, lorsque Lardanchet, l’homme qui en savait trop, disparait dans le Vercors, les gourous de l’OTS sont déjà morts depuis plus d’un an. Donc, à moins d’admettre que Di Mambro ait envoyé depuis l’au-delà des justiciers pour l’abattre, il semble difficile de ne pas souscrire à la thèse de l’intervention extérieure. Les constatations de l’expert en combustion, Gilbert Lavoué, sont à cet égard impressionnantes.
Indeed, in the rubble still smoking of Salvan, investigators found the computer of Di Mambro and in the memory of this computer, we found clear suspicions from the guru of the OTS: "Lardanchet, mole sent to take information and trap us". So when Lardanchet, the man who knew too much, vanish in the Vercors, the gurus of the OTS are already dead for over a year. So, maybe trough the death Di Mambro sent upholder of the law to shoot him, but it seems difficult not to agree with the thesis of the external intervention. The findings of the expert in combustion, Gilbert Lavoué, are impressive in this regard.



(19 :16 - ) Gilbert Lavoué (expert judiciaire
« Le corps de monsieur Lardanchet, je crois, est vraiment saisi à tel enseigne qu’on n’a pas pu prélever de liquide physiologique dans son corps. »
"The body of Mr. Lardanchet, I think, was so “quickly fried” that we couldn’t collect physiological liquid on his body."
 
cs21 said:
Thanks a lot, this is part #2, I didn't hear some words, maybe you ears are better than mine :
Yes, I think I managed to hear them.

(00 :20-00 :42)
« Quand tu lis l’écoute électronique, tu t’aperçois qu’il y a à peu près tout le ferment de ce qui s’est passé la nuit suivante c’est-à-dire que il y a de longues longues discussions entre Jouret, Vinet, Pauline Lemonde, la conjointe de Vinet où on évoque, la fin, le passage, le transit vers Sirius, la fin du cycle de la vie, l’OTS est en crise… »

(01 :20 – 01 :30)
« Tout a concouru finalement à fermer le dossier au plus vite. J’ai senti qu’ils avaient dit « on les brûle au Québec, on va être tranquille nous-autres, ils s’arrangeront avec eux-autres en Europe. »

You misspelled "Cheiry" several times (Cherry, Chelry, Chélry, etc.).

For the rest, I'll see it in details later.

Thank you for your contribution !
 
Thank you both again for further transcribing and translating.

This whole thing, these strange stings, are just so darn layered in types of operations; things going bad, cover-ups and creating scapegoats like Jones Town to mask murder and further create and vilify others in the future by repeating "cult" sounding identifications whenever it suites a specific situation.
 
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