📚 SĂ©ance du 28 aoĂ»t 1999

Gandalf

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Thanks to the members of the French translation group who have just translated that session.

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 28 août 1999

Q : Bonsoir.

R : Bonsoir.

Q : Et qui est avec nous ce soir ?

R : Kiolorra.

Q : Et d’oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : Nous avons parlĂ© des Ă©tranges visiteurs de notre site web. Il semble qu’il y ait beaucoup d’intĂ©rĂȘt de la part de groupes qui sont liĂ©s aux services de renseignements et aux organisations militaires. Pouvez-vous nous dire quel est leur intĂ©rĂȘt pour notre matĂ©riel ?

R : Le matériel est en grande partie exact.

Q : Comprennent-ils que ce matĂ©riel est en grande partie exact et est-ce la raison de leur intĂ©rĂȘt ?

R : Oui.

Q : Devons-nous nous inquiĂ©ter des consĂ©quences de leur intĂ©rĂȘt ?

R : Si oui, la nĂ©cessitĂ© de s’inquiĂ©ter a commencĂ© avec vos naissances respectives !

Q : Pourquoi l’intĂ©rĂȘt a-t-il commencĂ© avec nos naissances ?

R : Ce n’est pas de l’intĂ©rĂȘt dont nous parlons, mais de destinĂ©e.

Q : Eh bien, depuis que nous avons rĂ©organisĂ© le site web, il y a eu beaucoup d’intĂ©rĂȘt. Nous avons donc dĂ©cidĂ© que ce serait une bonne idĂ©e de sortir un livre, car je vois dĂ©jĂ  des signes de plagiat sur d’autres sites, et ils prennent des morceaux entiers de notre matĂ©riel et le font passer sur certains des groupes de discussion. Il faut que je mette tout cela en place. Des conseils sur le livre ? Avez-vous des suggestions ou des ajouts Ă  faire ?

R : Faites attention à la validité des attributions.

Q : Je ne pense pas que ce sera un problùme. Autre chose ?

R : RĂ©sistez Ă  l’envie de vous/nous attribuer le mĂ©rite. Par exemple, si « vous savez ce qui dĂ©clenche le trouble », souhaitez-vous ĂȘtre dans la ligne de mire ?

Q : Je ne pense pas que ce soit un problĂšme non plus.

R : Oh, mais ça pourrait l’ĂȘtre !

Q : Maintenant, j’ai demandĂ© Ă  Terry et Jan de contribuer au livre, et j’aimerais savoir comment les placer dans le contexte ? Pouvez-vous me conseiller ? Devraient-ils ĂȘtre de simples observateurs et parfois des participants ?

R : Oui.

Q : Devraient-ils Ă©galement ĂȘtre dans le contexte de contributeurs importants Ă  la rĂ©ception de l’information ?

R : Ouvert.

Q : J’ai remarquĂ©, d’aprĂšs l’action Ă©nergique lorsqu’ils Ă©taient prĂ©sents, qu’ils semblaient presque ĂȘtre un fil de terre, pour ainsi dire ? Serait-ce une Ă©valuation prĂ©cise ?

R : Peut-ĂȘtre.

Q : Pouvez-vous donner d’autres indices concernant cette interaction ?

R : Non.

Q : Est-elle significative ?

R : ?

Q : (A) Je pense qu’ils Ă©taient des participants actifs et animĂ©s.

R : Racontez l’histoire telle qu’elle s’est dĂ©roulĂ©e.

Q : J’avais pensĂ© limiter l’histoire et me concentrer sur le matĂ©riel.

R : Le matĂ©riel fait partie de l’histoire. Les participants le sont aussi.

Q : Qu’en est-il de toutes les personnes pĂ©riphĂ©riques ?

R : Chacune d’entre elles mĂ©rite d’ĂȘtre mentionnĂ©e en fonction de sa contribution/impact.

Q : Bon sang ! Ce sera une ÉNORME histoire pour raconter tout cela !

R : Pas nécessairement.

Q : J’ai ce livre, ce truc de Marcia Schafer : « Confessions d’une anthropologue intergalactique », et c’est un tas de trucs canalisĂ©s ; une chose qu’elle dit : « le serpent est associĂ© au signe de la sagesse et de l’apprentissage supĂ©rieur, et il est souvent trĂšs bien considĂ©rĂ© dans les cercles mystiques ». Elle a eu une interaction avec un serpent Ă  sonnette, pour lequel elle a ressenti de la sympathie, et elle a Ă©galement eu des interactions sympathiques avec des Lizzies. J’aimerais avoir un commentaire sur l’idĂ©e du serpent comme « signe de sagesse et de hautes Ă©tudes ». Cela reprĂ©sente-t-il vraiment ce que symbolise le serpent ?

R : Le serpent est/Ă©tait prĂ©sentĂ© dans le contexte du point de vue de l’observateur.

Q : Vous voulez dire que lorsque le point de vue de l’observateur est que le serpent est un symbole de l’apprentissage supĂ©rieur, peut-ĂȘtre


R : Peut-ĂȘtre que l’observateur a simplement Ă©tĂ© « époustouflé » par l’expĂ©rience.

Q : Clarifiez, s’il vous plaüt.

R : Si vous viviez dans le dĂ©sert, ou dans la jungle, il y a environ 7 000 ans, tel que vous mesurez le temps, ne seriez-vous pas impressionnĂ©s si ces « mecs » reptoĂŻdes descendaient du ciel dans des objets argentĂ©s et vous faisaient la dĂ©monstration de merveilles technologiques datant de milliers d’annĂ©es dans le futur, et vous apprenaient le calcul, la gĂ©omĂ©trie et l’astrophysique en plus ?

Q : Est-ce bien ce qui s’est passé ?

R : Ouais.

Q : Eh bien, c’est l’un des problĂšmes auxquels je suis confrontĂ©e en essayant d’écrire cette histoire de l’humanitĂ©. D’aprĂšs ce que je comprends, ou d’aprĂšs ce que j’essaie de comprendre dans la littĂ©rature, avant la « Chute de l’Éden », l’humanitĂ© vivait dans un Ă©tat de 4e densitĂ©. Est-ce exact ?

A : Semi. En quelque sorte.

Q : Veuillez ĂȘtre plus prĂ©cis.

R : 4e densité dans un autre monde, comme le continuum espace-temps, etc.

Q : D’accord, ce monde a donc changĂ©, dans le cadre du cycle ; plusieurs choix ont Ă©tĂ© faits : la race humaine a franchi la porte pour aller aprĂšs « l’or », pour ainsi dire, et s’est alignĂ©e sur les Lizzies aprĂšs que « l’énergie fĂ©minine » se soit alliĂ©e avec le mauvais cĂŽtĂ©, en quelque sorte. VoilĂ  ce que vous avez dit. Il en a rĂ©sultĂ© un certain nombre d’effets : la rupture de l’ADN, la combustion des dix premiers brins de l’ADN, la sĂ©paration des hĂ©misphĂšres du cerveau


R : Une seule raison Ă  cela : si vous jouez dans la boue, vous allez vous salir.

Q : Quel Ă©tait le facteur de motivation pour jouer dans la saleté ? Quelle est la chose essentielle qui s’est produite ? Vous avez dit un jour que c’était le « dĂ©sĂ©quilibre basĂ© sur le dĂ©sir ». C’était un dĂ©sir de quoi ?

R : Une physicalité accrue.

Q : Quel Ă©tait l’objectif recherchĂ© dans ce dĂ©sir d’une physicalitĂ© accrue ?

R : Sensation.

Q : Comment les sens ont-ils Ă©tĂ© expĂ©rimentĂ©s pour que ces ĂȘtres aient l’idĂ©e qu’ils pourraient obtenir plus s’ils augmentaient leur physicalité ?

R : Pas expérimentée, démontrée.

Q : DĂ©montrĂ©e comment, par qui ?

R : Vous ne savez pas ?

Q : Elle a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e par les Lizzies ?

R : En gros, oui.

Q : DĂ©montrĂ©e de quelle maniĂšre ? Ont-ils dit : « Tiens, essaie ça ! Ou ont-ils fait une dĂ©monstration en montrant ou en faisant ?

R : Plus prÚs de la derniÚre méthode.

Q : Ils faisaient, expĂ©rimentaient, jouaient et disaient : « Regardez, nous faisons ceci, c’est tellement gĂ©nial, venez et essayez ?

R : Pas vraiment. PlutĂŽt : « Vous pourriez avoir ça. »

Q : Qu’est-ce qui semblait si dĂ©sirable dans cette physicalitĂ© accrue lorsqu’ils disaient « vous pouvez avoir ceci » ?

R : Utilisez votre imagination !

Q : Y avait-il une comprĂ©hension ou une rĂ©alisation de quelque maniĂšre que ce soit, qu’une augmentation de la physicalitĂ© pourrait ĂȘtre comme Osiris attirĂ© dans son propre cercueil par Set ? Qu’ils claqueraient ensuite le couvercle et le cloueraient ?

R : De toute évidence, une telle compréhension faisait défaut.

Q : Quelle bande de naĂŻfs ! L’absence de cette comprĂ©hension reflĂšte-t-elle un manque de connaissance ?

R : Bien sĂ»r. Mais plus encore, c’est le dĂ©sir qui fait obstacle à


Q : D’accord. La « Chute » a eu lieu. Il semble, et certaines Ă©tudes archĂ©ologiques l’indiquent, que pendant plusieurs milliers d’annĂ©es, il y a eu une existence pacifique et une belle sociĂ©tĂ© agraire oĂč la dĂ©esse ou les forces crĂ©atrices fĂ©minines Ă©taient adorĂ©es. Du moins, c’est ce que proposent de nombreux livres actuels


R : Non. Ces Ă©vĂ©nements ont eu lieu il y a 309 000 ans, comme vous le mesurez. C’est Ă  cette Ă©poque que le premier prototype de ce que vous appelez « l’homme moderne » a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Les contrĂŽleurs avaient prĂ©parĂ© les corps, il leur fallait juste la bonne matrice d’ñme pour accepter de « sauter dedans ».

Q : Donc, avant cette époque, cet état édénique antérieur


R : Était plutĂŽt comme la 4e densitĂ©.

Q : Mais cela implique qu’il y avait un certain niveau de physicalitĂ©. Y avait-il une physicalitĂ© dans le sens de corps qui ressemblent aux humains actuels ?

R : Pas tout Ă  fait.

Q : Qu’ont fait ces prĂ©-chute


R : Nous ne pouvons pas rĂ©pondre parce que c’est trop complexe pour que vous puissiez comprendre.

Q : Cela signifie-t-il que l’on fait l’expĂ©rience
 que les corps dans lesquels nous pourrions entrer en tant qu’ĂȘtres de 4e densitĂ©, en supposant que ce soit le cas, seraient Ă©galement trop complexes pour que nous puissions les comprendre ? Vous dites que cette « sorte d’état 4e densité » d’avant la Chute, en termes de corps physiques, est trop complexe pour ĂȘtre comprise. Si revenir Ă  la 4e densitĂ© est un peu comme venir de la 4e densitĂ©, cela signifie-t-il que ce Ă  quoi nous retournerions est quelque chose de trop complexe Ă  comprendre ? Cette variabilitĂ© de physicalitĂ© que vous avez dĂ©crite ?

R : Oui.

Q : Alors, y avait-il une sorte de culte de Dieu, ou une activitĂ© religieuse dans cet Ă©tat d’avant la Chute ; cet Ă©tat Ă©dĂ©nique, de 4e densité ?

R : Pas besoin lorsque l’on a une idĂ©e de la rĂ©alitĂ©.

Q : Ce que j’essaie de comprendre ici, c’est le passage du culte de la dĂ©esse au culte du dieu ; le passage de la comprĂ©hension du temps cyclique exprimĂ© dans les cycles fĂ©minins, et exprimĂ© en tant que dĂ©esse ; au concept de temps linĂ©aire, exprimĂ© en tant que principe masculin. Il me semble que ce sont des Ă©tapes d’inversion des concepts qui ont progressivement conduit aux idĂ©es que les Lizzies nous imposent, et semblent travailler dans cette direction depuis des millĂ©naires – l’expĂ©rience dominatrice qui s’exprime ainsi : croyez en quelque chose d’extĂ©rieur Ă  vous-mĂȘme qui vous sauvera, sinon vous ĂȘtes damnĂ©s parce que le monde va s’écrouler, et vous allez ĂȘtre jugĂ©s. C’est le concept que j’essaie de traiter ici. J’essaie de comprendre ce qui Ă©tait vĂ©nĂ©rĂ©. D’accord, nous avons eu ces types ; ils sont tombĂ©s de l’Éden, mais ils Ă©taient encore assez proches des concepts originaux, en certains termes. Une fois qu’ils ont sautĂ© dans les corps physiques, comme vous le dites, quel Ă©tait leur niveau de conceptualisation concernant l’univers ? Avaient-ils encore une certaine comprĂ©hension Ă  ce moment-là ?

R : Un peu comme la comprĂ©hension que l’on a aprĂšs un grave traumatisme crĂąnien, par rapport Ă  votre comprĂ©hension normale dans votre Ă©tat actuel.

Q : Ils ont donc Ă©tĂ© traumatisĂ©s ; ils ont peut-ĂȘtre eu des bribes d’idĂ©es et des souvenirs, mais ils ont peut-ĂȘtre aussi perdu beaucoup de choses. Il se peut mĂȘme qu’il y ait eu une sorte de « coma » de l’humanitĂ© pendant plusieurs millĂ©naires. Mais, aprĂšs leur rĂ©veil, avec les bouts et les morceaux flottant dans leur tĂȘte, ils peuvent avoir commencĂ© Ă  essayer de tout remettre en place. Alors, ils ont commencĂ© Ă  tout reconstituer. Quelle a Ă©tĂ© la premiĂšre chose qu’ils ont mise en place concernant le cosmos qui les entoure ?

A : Le sexe.

Q : Qu’ont-ils dĂ©cidĂ© au sujet du sexe ? Je veux dire, le sexe Ă©tait lĂ . Ils avaient des relations sexuelles. C’est tout ? Ou, ont-ils compris le cosmos comme Ă©tant le sexe ?

R : PlutĂŽt le premier. AprĂšs tout, c’est ce qui vous a mis dans ce pĂ©trin en premier lieu ! Imaginez le travail de vendeur si vous le pouvez : « Regardez comme c’est amusant ! Vous voulez l’essayer ? !? Oups, dĂ©solĂ©, on a oubliĂ© de vous le dire, vous ne pouvez pas revenir en arriĂšre ! »

Q : Je ne comprends vraiment pas – et je sais que c’est une question importante Ă  laquelle on a fait allusion, et que des affirmations catĂ©goriques ont Ă©tĂ© faites concernant le sexe dans toutes les religions et mythologies – mais je ne comprends pas comment cela peut ĂȘtre l’ingĂ©nierie d’une « chute ». Quels sont prĂ©cisĂ©ment ces mĂ©canismes ? Quelle est l’énergie produite ? Comment est-elle produite ? Quelle est la conceptualisation de la mauvaise utilisation de cette Ă©nergie, ou de l’utilisation de l’énergie ?

R : Il s’agit simplement de l’introduction du concept d’auto-gratification d’ordre physique.

Q : Vous avez dit Ă  de nombreuses reprises que l’idĂ©al est d’avoir un Ă©quilibre parfait entre la physicalitĂ© et l’éthĂ©rĂ©itĂ©. Cela a Ă©tĂ© dit Ă  plusieurs reprises. Maintenant, je ne comprends pas comment il se fait que la satisfaction d’un corps physique puisse ĂȘtre la mĂ©canique par laquelle on est piĂ©gĂ© ? N’est-il pas gratifiant de regarder quelque chose de beau ? Est-ce mal, un pĂ©chĂ©, ou une forme de chute, de regarder la beautĂ©, d’entendre quelque chose de beau comme de la musique, ou de toucher quelque chose qui est sensuellement dĂ©licieux comme un morceau de soie ou la peau d’un ĂȘtre cher ? Ces diverses choses dont l’ĂȘtre humain tire du plaisir les Ă©lĂšvent trĂšs souvent Ă  un Ă©tat spirituel.

R : La possession est la clé.

Q : Que voulez-vous dire ?

R : Dans le SDS, vous possédez.

Q : C’est ce que je dis ici


R : Si vous vous dĂ©placez Ă  travers les belles fleurs, la soie, la peau d’un autre, mais que vous ne cherchez pas Ă  possĂ©der


Q : Il me semble qu’il est possible d’expĂ©rimenter toutes ces choses, y compris le sexe, sans besoin ou dĂ©sir de possĂ©der ; seulement de donner. Dans ce cas, je ne comprends toujours pas comment cela peut ĂȘtre un mĂ©canisme de « chute ».

R : Si c’est dĂ©sirĂ©, alors le mĂ©canisme est de ne pas donner. Mangez-vous un morceau de gĂąteau au chocolat parce qu’il est bon Ă  donner Ă  l’estomac ?

Q : Eh bien, c’est possible !

R : Non, dans le SDS, qui est votre rĂ©alitĂ© n’oubliez pas, on donne Ă  cause de la sensation agrĂ©able qui en rĂ©sulte.

Q : Ne pourrait-on pas dire que, si tout ce qui existe fait partie de Dieu, y compris la chair, que si l’on donne Ă  la chair, sans ĂȘtre attachĂ© au don, cela pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un don au « Tout » ?

R : Expliquez le processus.

Q : Par exemple : il y a des gens qui aiment souffrir, parce qu’ils croient que la chair est pĂ©cheresse. C’est une grande chose que les Lizzies ont instituĂ©e. Pendant des siĂšcles, ils ont voulu que les gens souffrent, et ils ont fait tout un plat du sexe et que tout ce qui pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme agrĂ©able ou dĂ©sirable devrait ĂȘtre refusĂ©, et qu’une personne devrait souffrir, et se rĂ©jouir de sa souffrance. Et, en fait, faire qu’une personne


R : Si une personne cherche Ă  souffrir, elle le fait dans l’attente d’une rĂ©compense future. Ils dĂ©sirent possĂ©der quelque chose Ă  la fin.

Q : Ce que je veux dire, c’est que si une personne peut simplement ÊTRE, en faisant et en Ă©tant ce qu’elle est, en toute simplicité ; s’engager Ă  tout faire comme une mĂ©ditation, ou comme une consĂ©cration, qu’elle marche dans la rue et ne fasse qu’un avec l’air, le soleil, les oiseaux, les arbres et les autres personnes ; dans cet Ă©tat d’unitĂ©, cela ne constitue-t-il pas un don Ă  l’univers, comme se donner soi-mĂȘme comme un canal pour que l’univers puisse expĂ©rimenter toutes ces choses ?

R : Pas si l’on « ressent cette unité ».

Q : Nous sommes ce que nous sommes. La nature est la nature. La progression est la progression. Et si les gens se dĂ©tendaient et Ă©taient qui et ce qu’ils sont en toute honnĂȘtetĂ©, et faisaient ce qui est conforme Ă  leur nature sans violer le Libre Arbitre des autres, que c’est une forme d’ĂȘtre plus pure que de faire des choses Ă  partir d’un quelconque sentiment d’attente ou de dĂ©sir ; d’ÊTRE simplement, de ne pas vouloir
 d’ÊTRE simplement ?

R : Oui, mais le SDS ne fait pas cela.

Q : (A) D’oĂč je tire des conclusions : s’il y a des SDS autour de nous, nous ne pouvons pas simplement


R : Vous ĂȘtes tous des SDS. Si vous ne l’étiez pas, vous ne seriez pas lĂ  oĂč vous ĂȘtes.

Q : (A) Il y a ceux qui sont heureux en mode SDS ; et il y a ceux qui essaient de sortir du mode SDS


R : Candidat SDA.

Q : (A) Ces candidats SDA ne peuvent pas simplement ÊTRE, mĂȘme thĂ©oriquement, parce qu’alors, les SDS les mangeraient.

R : Non.

Q : Pourquoi pas ?

R : SDS ne mange pas selon le protocole.

Q : Qu’est-ce que cela signifie ?

R : Qu’est-ce que vous pensez ?

Q : Je n’en ai aucune idĂ©e !

R : Le SDS « mange » tout ce qu’il veut, s’il en est capable.

Q : C’est ce que nous avons dit. Si vous ĂȘtes SDA dans un monde SDS, vous ĂȘtes fondamentalement sans dĂ©fense et ils vous mangent.

R : Non.

Q : Pourquoi ? Qu’est-ce qui rend les SDA indisponibles ou « non comestibles » ?

R : La frĂ©quence de rĂ©sonance n’est pas synchronisĂ©e.

Q : (A) Mais alors, cela voudrait dire que tous ces gens qui disent que nous devons simplement aimer tout et tout le monde, ont raison. Ils se contentent d’ĂȘtre, d’aimer, ne rien faire, de tout donner aux Lizzies
 ils ont raison !

R : Non, parce que la motivation est SDS.

Q : Comment la motivation à aimer tout et tout le monde, et à donner, est-elle SDS ?

R : On se sent bien.

Q : Alors, ils veulent le faire parce qu’ils se sentent bien ?

R : Le désir est un concept SDS.

Q : Vous semblez donc suggĂ©rer que le vrai truc est de se dĂ©tacher de tout et de tout le monde, de ne rien faire et de se dissoudre dans le nĂ©ant ? Pas de pensĂ©e, pas de dĂ©sir, pas de faire, pas d’ĂȘtre, pas de quoi que ce soit !

R : Si vous ĂȘtes SDS, cela ne correspond pas, mais si vous faisiez exactement cela, vous vous rĂ©incarneriez dans un monde SDA, oĂč cette Ă©nergie a sa place.

Q : Mais, si vous ĂȘtes devenu rien, comment vous rĂ©incarnez-vous ? Et quand vous dites « se rĂ©incarner », cela implique d’ĂȘtre dans un corps !

R : Vous ne devenez pas le néant.

Q : Mais s’incarner, c’est ĂȘtre dans un corps ?

R : Non.

Q : Vous voulez dire se dĂ©placer dans un monde qui ne signifie pas nĂ©cessairement ĂȘtre dans un corps ?

R : Presque. Mais la 4e densité est en partie physique. Elle ne consomme pas et ne possÚde pas.

Q : (A) Cela est contradictoire avec ce que nous faisons. (L) Pourquoi Ă©crire un livre ou faire quoi que ce soit ? Il n’y a pas de raison. Nous devrions simplement nous asseoir, ne rien faire d’autre que contempler notre nombril et ne rien faire. (F) Pourquoi dis-tu cela ? (L) Parce que faire quoi que ce soit, c’est vouloir, avoir besoin, possĂ©der, avoir, et ainsi de suite. (F) Bien sĂ»r, parce que c’est un monde SDS. (L) Donc, nous ne devrions rien faire. Nous devrions contempler notre nombril et essayer de nous en sortir et au diable tous les autres ! (F) Je ne suis pas d’accord. (L) Sinon, c’est contradictoire. Si tu essaies d’aider quelqu’un d’autre, ou si tu le fais pour quelqu’un d’autre, tu souhaites l’aider. Par consĂ©quent, tu souhaites changer quelque chose
 (F) Bien sĂ»r, mais c’est un monde SDS. (L) Quoi qu’il en soit, j’aimerais savoir qui et ce que cette Marcia Schafer canalise. Elle semble canaliser plusieurs sources, ou prĂ©tend le faire. Pouvez-vous me dire qui et quoi ?

R : Pas encore, car cette question n’est pas encore rĂ©solue. Vous ĂȘtes confus parce que vous semblez penser que vous devez ĂȘtre SDA pour ĂȘtre candidat SDA. Vous ĂȘtes SDS, et vous ne pouvez tout simplement pas ĂȘtre autrement, jusqu’à ce que vous vous rĂ©incarniez ou vous transformiez au passage de l’Onde.

Q : Trùs bien, j’ai compris.

R : Mais, est-ce que Ark a compris ?

Q : Nous sommes ici, nous sommes ce que nous sommes, et jusqu’à ce que la frontiĂšre du monde arrive, nous ne pouvons pas ĂȘtre autre chose. (F) Donc, ne vous inquiĂ©tez pas d’ĂȘtre SDS. C’est ce que nous sommes tous. Tant que nous mangeons de la nourriture, c’est ce que nous sommes. C’est aussi simple que cela. Vous pouvez vous diriger vers SDA, mais vous n’en ĂȘtes pas encore lĂ , et il n’y a rien de mal Ă  cela. (A) Nous posons une question, et vous rĂ©pondez Ă  cette question, et cette rĂ©ponse peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e de diffĂ©rentes maniĂšres. Je ne suis pas sĂ»r de la façon dont cette rĂ©ponse a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e. La rĂ©ponse Ă©tait : si vous ĂȘtes SDS, la rĂ©ponse ne correspond pas. Je veux dire, s’asseoir et ne rien faire. Si vous ĂȘtes SDS, cela ne correspond pas. Mais si vous faites exactement cela, vous vous rĂ©incarnerez dans un monde SDA oĂč une telle Ă©nergie s’inscrit. Il y a plusieurs interprĂ©tations. L’une d’entre elles est que si nous faisons exactement cela, nous nous rĂ©incarnons dans un monde SDA oĂč l’énergie s’adapte, et ce serait la bonne chose Ă  faire, parce que nous VOULONS ĂȘtre dans un monde SDA. Donc, une façon sĂ»re d’aller dans un monde SDA est de s’asseoir sous un arbre et de ne rien faire et de contempler son nombril, mais sans trop s’amuser
 ne rien manger, ne rien dĂ©sirer
 typique du Zen. Il y a une autre interprĂ©tation possible : si vous faites exactement cela, alors vous vous rĂ©incarnerez dans un monde SDA oĂč une telle Ă©nergie s’intĂšgre, mais il peut y avoir d’autres mondes SDA qui ne sont PAS constituĂ©s de telles Ă©nergies. Donc, il y a peut-ĂȘtre un autre chemin vers un autre monde SDA vers lequel cette Ă©nergie ne va PAS, mais d’autres chemins iraient. (L) Et il y a un autre problĂšme ici : le fait mĂȘme que l’on fasse cela est le dĂ©sir d’aller dans un monde SDA ! Ce qui empĂȘche d’y aller. Si vous dĂ©sirez ĂȘtre SDA, vous ĂȘtes foutu ! (A) Ne pas l’ĂȘtre, c’est ce qu’enseignent certains professeurs. Le Nirvana. Est-ce quelque chose qui est censĂ© ĂȘtre la seule voie, et est-ce quelque chose que l’on nous encourage Ă  suivre parce que ce n’est pas un dĂ©sir, rien. Ou bien, y a-t-il diffĂ©rents mondes SDA ?

R : Pas des mondes diffĂ©rents, en tant que tels, mais des façons diffĂ©rentes d’y parvenir. Vos dĂ©veloppements respectifs vous ont menĂ©s lĂ  oĂč vous ĂȘtes.

Q : Trùs bien. Je voudrais poser quelques questions rapides sur ces livres


R : Les livres ? ConsidĂ©rez-les comme des fragments d’informations provenant de sources Ă©thĂ©rĂ©es.

Q : Une chose qu’elle dit ici : « Les espĂšces reptiliennes sont un visiteur commun, du moins pour moi. Ils portent toujours un uniforme
 leur civilisation met l’accent sur la culture et la formation scolaire  » Elle Ă©crit Ă©galement qu’elle a lu un livre d’un autre homme qui dĂ©crivait ses expĂ©riences avec des crĂ©atures qui Ă©taient « terriblement similaires », bien que ses rencontres n’aient pas Ă©tĂ© avec des ReptoĂŻdes. Elle juge le rĂ©cit de l’autre homme authentique en se basant sur ses propres expĂ©riences, et Ă©tablit en quelque sorte un lien entre cet autre groupe d’aliens et son propre groupe en se basant sur la similitude des noms. Elle dit ensuite que « c’est une sociĂ©tĂ© trĂšs aimante, et je ne crois pas que la confusion de noms, s’il y en avait une, serait due Ă  un humour mal placé ». La conclusion qu’elle tire de cette comparaison, basĂ©e sur le nom, est que les ReptoĂŻdes sont une « sociĂ©tĂ© aimante ». Elle dit ici que « les Gris l’ont toujours considĂ©rĂ©e avec amabilitĂ© et l’ont bien traitĂ©e ». Elle dit ici : « Nous avons maintenant beaucoup de contacts avec les AndromĂšdes. Je continue Ă  voir un ĂȘtre trĂšs humain qui nous ressemble un peu quand j’essaie de me souvenir de leur image. Ils sont trĂšs avancĂ©s sur le plan scientifique. Beaucoup de gens qui ont un intellect scientifique ou mĂ©dical finement dĂ©veloppĂ© ont des liens avec cette civilisation planĂ©taire. Je dis cela, parce que lorsque je rencontre ces gens, je suis tĂ©lĂ©pathe de leur civilisation. Les AndromĂšdes ont une forte prĂ©sence  » Eh bien, je suppose qu’elle n’est pas consciente que les AndromĂšdes sont trĂšs probablement l’invention de l’imagination sauvage de quelqu’un d’autre aprĂšs avoir empruntĂ© une Ă©norme partie de nos fichiers textes !

R : Les loups s’en sortent bien lorsqu’ils se prĂ©sentent dans des vĂȘtements de mouton.

Q : En dehors de la plupart des absurditĂ©s de ce livre, il y a une chose qui m’a dĂ©rangĂ© : Le 19 mars 1997, elle dit qu’elle a eu un enlĂšvement important. Elle remarque que « je me souviens avoir Ă©tĂ© prĂ©sente Ă  une rĂ©union avec des centaines d’autres humains. RĂ©trospectivement, cela me dĂ©range. On nous a dit qu’on nous testait pour voir si nous pouvions nous souvenir de la formation spĂ©cifique que nous avions reçue au cours de notre vie pour utiliser leur technologie. Chacun de nous avait un partenaire et on nous a demandĂ© d’activer un petit vaisseau spatial de trois places. Je ne sais pas ce qu’on a dit aux autres, mais je me souviens de ce qui m’est arrivĂ©. Ils avaient beaucoup d’informations et elles Ă©taient donnĂ©es par morceaux. On m’a informĂ© que je ne serais plus autorisĂ© Ă  rejeter ou Ă  rĂ©primer mon travail avec d’autres personnes n’appartenant pas Ă  cette planĂšte. Ils ont dit que le moment Ă©tait venu, et je devais me souvenir complĂštement. Ils m’ont montrĂ© une revue de vie. Ils m’ont rĂ©vĂ©lĂ© toutes les visites et les interactions que j’ai eues dans cette vie. Alors qu’ils Ă©taient sur le point de commencer, je me souviens d’avoir eu une vive discussion avec eux. En fait, je me souviens avoir dit : « Pas question ! Je ne vais pas vivre ça. RĂ©trospectivement, je trouve cette attitude juvĂ©nile assez drĂŽle que je les ai insultĂ©s. J’ai reçu en retour la rĂ©ponse tĂ©lĂ©pathique : « Hors de question ! » En d’autres termes, je n’avais pas le choix et cela allait arriver. En gĂ©nĂ©ral, mes souhaits Ă©taient dans ce type d’affaires. Mais pas maintenant ; ils ont dit qu’il Ă©tait temps et qu’on allait me mettre en « activation complĂšte » conformĂ©ment au calendrier, quoi que cela signifie ».

Il se trouve que cet Ă©vĂ©nement {dĂ©crit ci-dessus dans un extrait du livre} s’est produit Ă  peu prĂšs au mĂȘme moment que les principales observations d’OVNI Ă  Phoenix, et, si je me souviens bien, vous avez dĂ©clarĂ© Ă  l’époque que les choses se prĂ©paraient vraiment Ă  chauffer, bien que nous n’ayons pas eu connaissance de ces observations Ă  l’époque, Ă©tant si occupĂ©s Ă  faire des allers-retours Ă  Gainesville. Vous avez indiquĂ© que cela avait quelque chose Ă  voir avec le fait qu’Ark et moi Ă©tions enfin ensemble et que les premiĂšres Ă©tapes d’un grand destin se mettaient en place.

{Nous avons eu une sĂ©ance dans la nuit du 15, et j’ai posĂ© la question de savoir ce qui m’avait rendu si violemment malade la nuit prĂ©cĂ©dente, et pendant plusieurs nuits avant cela, je m’étais rĂ©veillĂ©e en sursaut et en lutte, sentant des prĂ©sences dans la piĂšce et des choses qui me touchaient. De plus, le soir de cette sĂ©ance, l’araignĂ©e est descendue sur la table au beau milieu de nos questions sur les protons.}

Y a-t-il un lien entre ce qui se passait avec cette Marcia Schafer et ce qui se passait avec nous ?

R : Eh bien, il vaut mieux considĂ©rer ce livre, et l’auteur, comme un amalgame de choses lues et de choses imaginĂ©es.

Q : (A) Il y a quelque chose de drĂŽle. Avant, ils ont dit qu’ils ne pouvaient pas rĂ©vĂ©ler qui cette femme canalisait. (L) Non, ils ne voulaient pas parler du livre Ă  cause de l’autre question. Maintenant, Olga Quartidi a des expĂ©riences intĂ©ressantes dans un laboratoire de physique Ă  Novossibirsk, en Russie, c’est ce qu’elle affirme. Elle affirme avoir eu d’autres expĂ©riences intĂ©ressantes avec des chamans dans les montagnes de l’AltaĂŻ. Puis, j’ai lu plus tard qu’il y avait des preuves archĂ©ologiques que les montagnes de l’AltaĂŻ avaient des traces de civilisation qui remontaient Ă  300 000 ans. Ma question est la suivante : les montagnes de l’AltaĂŻ sont-elles le mĂ©ridien magnĂ©tique que vous nous indiquiez lorsque vous parliez de Novossibirsk et d’Irkoutsk, et cela a-t-il un rapport avec les dĂ©couvertes archĂ©ologiques qui y ont Ă©tĂ© faites Ă  peu prĂšs Ă  l’époque oĂč elle vivait des expĂ©riences chamaniques ici


R : C’est une bonne piste pour vous.

Q : Oui, ce livre a une saveur tout Ă  fait diffĂ©rente des autres. (A) Cette histoire qu’elle raconte sur ce laboratoire de physique nuclĂ©aire Ă  Novossibirsk est-elle une histoire vraie ?

R : Assez proche.

Q : A-t-elle dĂ©guisĂ© les noms et le lieu prĂ©cis ?

R : Oui.

Q : (A) Était-ce à Novossibirsk ?

R : Oui.

Q : (A) Était-ce l’Institut de physique nuclĂ©aire ?

R : Le nom est proche, mais il y a 12 grandes installations lĂ -bas.

Q : Une des choses qu’elle a faites : ils l’ont fait entrer dans un tube, dont l’intĂ©rieur Ă©tait poli comme un miroir, et c’est dans ce tube que se sont produits tous les trucs de vision et d’audition de voix. C’est en quelque sorte dans la ligne du psychomantium, Ă  une exception prĂšs, elle portait des Ă©couteurs qui bloquaient tout son. Je me suis demandĂ© s’il serait utile ou souhaitable que nous utilisions aussi la technique des Ă©couteurs et de la musique.

R : D’accord.

Q : ConsidĂ©rez-vous toujours que l’utilisation du psychomantium est une technique Ă  suivre ?

R : Oui.

Q : Je me suis demandé si le fait de peindre le cadre du miroir en noir pouvait aider.

R : Peut-ĂȘtre.

Q : Pour une raison quelconque, je n’arrive pas à me motiver pour le faire. Je ne sais pas pourquoi.

R : Trop de distractions, comme le « bruit des pieds des enfants ».

Q : Je ne peux pas faire grand-chose Ă  ce sujet ! J’ai ici « Mascarade des anges » de Carla Turner, l’histoire de Ted Rice et de toutes ses expĂ©riences. La mĂ©thode utilisĂ©e par Barbara Bartholic pour dĂ©pouiller les souvenirs Ă  l’écran est-elle valable, ou est-il possible qu’elle crĂ©e des souvenirs qui n’existent pas par son approche ?

R : Les deux.

Q : Cette idĂ©e qui est sortie avec Ted Rice Ă©tait parfaitement horrible. Il a dit qu’il se souvenait que sa grand-mĂšre avait Ă©tĂ© violĂ©e par un reptoĂŻde qui prĂ©tendait ĂȘtre son mari dĂ©cĂ©dĂ©, et qu’en gros, les reptoĂŻdes avaient tuĂ© sa grand-mĂšre. Il est venu pour voir toutes ses expĂ©riences psychiques et tout ce qui lui est arrivĂ© comme Ă©tant instituĂ© et contrĂŽlĂ© par les LĂ©zards. Est-ce bien le cas ? Ou bien, avait-il aussi de bons gars qui travaillaient avec lui ?

R : Le dernier.

Q : A-t-il, en gros, jetĂ© le bĂ©bĂ© avec l’eau du bain Ă  cause de son travail avec Bartholic ?

R : Proche.

Q : Eh bien, il ne semble pas y avoir beaucoup de discernement et de discrimination dans cette foule. Tout est soit noir, soit blanc.

Q : (L) Plusieurs traĂźnĂ©es sombres ont Ă©tĂ© observĂ©es dans le ciel au moment de la rĂ©cente Ă©clipse solaire. Il y a eu beaucoup de commentaires Ă  ce sujet sur divers sites Internet, y compris certains sites de « science dure » astronomique, mais il n’y a pas de consensus gĂ©nĂ©ral sur ce qu’elles Ă©taient. On a Ă©galement vu des lumiĂšres et des objets Ă©tranges autour du soleil, et plus tard, traversant la surface de la lune. Il y a Ă©galement une discussion en cours sur une sorte « d’objet approchant » comme s’il y avait un objet anormal dans notre systĂšme solaire qui crĂ©ait cet effet. Maintenant, je me rends compte que vous avez dit auparavant que nous devrions surveiller quelque chose APRÈS la comĂšte Lee, les mots exacts Ă©tant « Maintenant, vous devez connaĂźtre la composition de cette comĂšte
 Et de toute autre comĂšte qui la suivrait de prĂšs. Nous avons dĂ©jĂ  fait allusion Ă  l’augmentation de l’activitĂ© comĂ©taire. Oort, et ce qui le perturbe cycliquement. Donc, il semble que ce Ă  quoi vous faisiez allusion se manifeste actuellement. Je veux dire que « suivre de prĂšs » signifie probablement aussi suivre de prĂšs en termes de temps. Et vous avez dit que les comĂštes qui ont Ă©tĂ© perturbĂ©es s’approcheraient selon un « schĂ©ma de dispersion », ce qui signifierait qu’elles viendraient de toutes les directions. Pouvez-vous commenter ces Ă©vĂ©nements actuels ?

R : Pas encore.

Q : Pourquoi ? Y a-t-il quelque chose que nous devrions surveiller ?

R : Il est préférable de continuer à surveiller


Q : Y a-t-il quelque chose en particulier que nous devrions surveiller ?

R : Non. Soyez ouverts à toutes les possibilités.

Q : Sommes-nous au bord a) d’une invasion extraterrestre ; b) d’un impact comĂ©taire ; c) de l’apparition d’un soleil jumeau, d’une Ă©toile de la mort dans notre systĂšme solaire ?

R : Attendez et vous verrez.

Q : Je ne veux pas attendre et voir ! (A) Attendre et voir ! Quand cela nous frappera, nous le saurons ! (L) Laissez-moi vous demander ceci


R : Quelle glorieuse transition vers la 4e densitĂ© SDA. Avec peut-ĂȘtre un arrĂȘt rapide en 5e pour prendre quelques affaires pour le voyage !

Q : Vous voulez dire que nous nous prĂ©parons pour le Big Kahuna ?

R : Seul Don Ho le sait avec certitude.

Q : Quoi ?

R : Vous avez bien dit « Kaahuna », oui ?

Q : Bon, vous avez fait allusion Ă  plusieurs reprises, au cours de l’annĂ©e derniĂšre, Ă  quelque chose que nous sommes censĂ©s surveiller, que nous sommes censĂ©s « apprĂ©cier le spectacle », et tout ça. Maintenant, vous avez fait cette remarque sur la 5e densitĂ©, oĂč la 3e densitĂ© va Ă  la mort. SuggĂ©rez-vous que beaucoup de gens vont mourir ?

R : Peut-ĂȘtre que nous essayions d’allĂ©ger un peu les choses !

Q : C’est trùs bien, mais je veux juste un mot ici, un indice sur ce qui va se passer dans un futur proche et sur lequel vous faites toutes ces allusions
 juste un indice en un mot ?

R : KABOOM !

Q : Maintenant, attendez une minute ! Vous ne pouvez pas faire ça ! Que voulez-vous dire par « kaboom ». J’ai changĂ© d’avis, je veux deux mots ! Un mot de plus !

R : SPLAT !

Q : D’accord, un mot qui s’applique à nous qui sommes assis juste ici


R : Floride.

Q : Nous SAVONS que c’est la Floride ! Et un mot qui me donnera un indice sur notre emplacement ?

R : C’est chaud.

Q : (A) Je suppose que cela veut dire qu’il fera chaud ici, mais en toute sĂ©curitĂ©.

R : D’accord. Chaud mais sĂ©curitaire, peut-ĂȘtre.

Q : Kaboom et splat ? Est-ce que cela a un rapport avec ce que vous avez dit Ă  propos de C____ l’annĂ©e derniĂšre lorsque j’ai demandĂ© si elle avait un plan Ă  rĂ©aliser qu’elle ne rĂ©alisait pas pour le moment et que vous avez dit « Le destin interviendra ». Et lorsque j’ai demandĂ© COMMENT le destin allait intervenir, vous avez dit « Voulez-vous vraiment savoir ? Alors, j’ai dit que je voulais juste un mot comme indice, et vous avez dit : « CRUNCH », c’est de cela qu’il s’agit ici ? Pouvons-nous relier ces points ?

R : Oh non, elle est dans les montagnes. Alors bien sĂ»r, elle est en sĂ©curité !!!

Q : (A) Elle est en sĂ©curitĂ© parce qu’elle est dans les montagnes ?

R : De l’humour, les gens !

Q : Alors c’est un indice à l’envers ?

R : Ouvert.

Q : (A) Je ne sais pas pour quelle raison, mais je veux Ă©crire sur la dĂ©sinformation, ou le mensonge, de Bearden et la tromperie de Richard Hoagland. Je veux les dĂ©noncer. Je ne sais pas si c’est une bonne chose, mais l’idĂ©e que je devrais le faire, Ă  condition que ce soit fait de maniĂšre appropriĂ©e


R : Le problĂšme avec M. Hoagland est qu’il a Ă©tĂ© trompĂ© par d’autres.

Q : (A) Il a Ă©tĂ© Ă©garĂ© par d’autres, et maintenant il en Ă©garera beaucoup d’autres lui-mĂȘme.

R : Oui.

Q : (A) Je ne sais pas pourquoi, mais d’une maniĂšre ou d’une autre, je veux empĂȘcher cela. La question principale est la suivante : il prend beaucoup d’informations et propage certaines des idĂ©es qui viennent de Bearden, et qui, pour moi, sont manifestement fausses. Je crois que Bearden sait qu’il ment tout simplement ; sur les Ă©quations de Maxwell, par exemple ; sur la façon dont les physiciens ont Ă©tĂ© trompĂ©s et sur leur stupiditĂ© et leur ignorance. Ma question est la suivante : en supposant que, parce qu’il est presque Ă©vident pour moi, qu’il ment et qu’il sait qu’il ment, pourquoi fait-il cela ?

R : Peut-ĂȘtre a-t-il Ă©tĂ© payĂ© pour le faire. À qui cela profiterait-il ? {Mensonges de Hoagland et Bearden.}

Q : (A) Le gouvernement, le gouvernement secret, les Lizzies


R : Oui oui


Q : (A) La question suivante est : aurai-je des ennuis


R : Il vaut mieux le contacter directement, en privé.

Q : (A) Lui ? Bearden ou Hoagland ?

R : Le premier. Hoagland n’a plus le contrîle.

Q : Que rĂ©sulterait-il d’un contact avec Bearden ? (A) S’il est payĂ© pour mentir, qu’est-ce qui s’ensuivrait ?

R : Si vous le faites bien, vous obtiendrez peut-ĂȘtre une rĂ©ponse Ă©clairĂ©e.

Q : (A) Une rĂ©ponse perspicace possible serait de me persuader de publier ceci. D’accord, mais je veux obtenir plus d’informations sur ce Bearden. Mon hypothĂšse est la suivante : oui, il est payĂ© pour mentir ; et il n’est pas non plus complĂštement libre ; nĂ©anmoins, il a une certaine bonne volontĂ©, alors il essaie de mentir de telle maniĂšre que


R : Oui, mais peu le voient.

Q : (R) Quel effet positif pourrait rĂ©sulter du fait de le contacter et d’écrire Ă  ce sujet, Ă  supposer que cela soit fait de la bonne maniĂšre ?

R : En y allant doucement.

Q : (A) J’ai un problĂšme : nous avons ce livre d’Osho. Je l’ai lu, et ce texte dit ceci : vous ne devriez pas regarder ce que font les autres, s’ils mentent ou quoi que ce soit, parce que vous devriez vous concentrer sur vous-mĂȘme, et sur les choses que vous devriez faire. Observer ses voisins ne fait que dĂ©tourner votre attention de ce que vous devriez faire. Donc, je ne sais pas. (A) Peut-ĂȘtre que mon envie de faire cela est une distraction ?

R : C’est vrai. La vĂ©ritĂ© expose les mensonges pour ceux qui ont besoin d’apprendre.

Q : Je suppose qu’il vaut mieux se contenter de parler de ce qui est bon, juste et vrai, et passer moins de temps Ă  souligner ce que font les autres qui sont des mensonges. Ceux qui sont prĂȘts Ă  le recevoir, le recevront. Ceux qui veulent croire Hoagland et Bearden, le feront quoi que vous disiez parce qu’ils veulent croire aux mensonges.

R : C’est vrai !

Q : (A) Je ne sais pas ce qu’est la vĂ©rité 

R : Mais vous le saurez !

Q : (A) D’accord, nous avons terminĂ©. (L) Et les derniers mots, consolation, conseil
 Je veux dire, vous nous avez en quelque sorte laissĂ©s en plan !

R : Profitez des événements à venir. Bonne nuit.

Fin de la séance
 

France

Jedi Master
FOTCM Member
Reading this session, with all that is happening today (virus, pass-sanitation...), helps me to understand better the SDS reality in which we live


Q : Nous sommes ce que nous sommes. La nature est la nature. La progression est la progression. Et si les gens se dĂ©tendaient et Ă©taient qui et ce qu’ils sont en toute honnĂȘtetĂ©, et faisaient ce qui est conforme Ă  leur nature sans violer le Libre Arbitre des autres, que c’est une forme d’ĂȘtre plus pure que de faire des choses Ă  partir d’un quelconque sentiment d’attente ou de dĂ©sir ; d’ÊTRE simplement, de ne pas vouloir
 d’ÊTRE simplement ?

R : Oui, mais le SDS ne fait pas cela.

Q : (A) D’oĂč je tire des conclusions : s’il y a des SDS autour de nous, nous ne pouvons pas simplement


R : Vous ĂȘtes tous des SDS. Si vous ne l’étiez pas, vous ne seriez pas lĂ  oĂč vous ĂȘtes.

Q : (A) Il y a ceux qui sont heureux en mode SDS ; et il y a ceux qui essaient de sortir du mode SDS


R : Candidat SDA.
and
R : Pas encore, car cette question n’est pas encore rĂ©solue. Vous ĂȘtes confus parce que vous semblez penser que vous devez ĂȘtre SDA pour ĂȘtre candidat SDA. Vous ĂȘtes SDS, et vous ne pouvez tout simplement pas ĂȘtre autrement, jusqu’à ce que vous vous rĂ©incarniez ou vous transformiez au passage de l’Onde.

Q : Trùs bien, j’ai compris.

R : Mais, est-ce que Ark a compris ?

Q : Nous sommes ici, nous sommes ce que nous sommes, et jusqu’à ce que la frontiĂšre du monde arrive, nous ne pouvons pas ĂȘtre autre chose. (F) Donc, ne vous inquiĂ©tez pas d’ĂȘtre SDS. C’est ce que nous sommes tous. Tant que nous mangeons de la nourriture, c’est ce que nous sommes. C’est aussi simple que cela. Vous pouvez vous diriger vers SDA, mais vous n’en ĂȘtes pas encore lĂ , et il n’y a rien de mal Ă  cela. (A) Nous posons une question, et vous rĂ©pondez Ă  cette question, et cette rĂ©ponse peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e de diffĂ©rentes maniĂšres. Je ne suis pas sĂ»r de la façon dont cette rĂ©ponse a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e. La rĂ©ponse Ă©tait : si vous ĂȘtes SDS, la rĂ©ponse ne correspond pas. Je veux dire, s’asseoir et ne rien faire. Si vous ĂȘtes SDS, cela ne correspond pas. Mais si vous faites exactement cela, vous vous rĂ©incarnerez dans un monde SDA oĂč une telle Ă©nergie s’inscrit. Il y a plusieurs interprĂ©tations. L’une d’entre elles est que si nous faisons exactement cela, nous nous rĂ©incarnons dans un monde SDA oĂč l’énergie s’adapte, et ce serait la bonne chose Ă  faire, parce que nous VOULONS ĂȘtre dans un monde SDA. Donc, une façon sĂ»re d’aller dans un monde SDA est de s’asseoir sous un arbre et de ne rien faire et de contempler son nombril, mais sans trop s’amuser
 ne rien manger, ne rien dĂ©sirer
 typique du Zen. Il y a une autre interprĂ©tation possible : si vous faites exactement cela, alors vous vous rĂ©incarnerez dans un monde SDA oĂč une telle Ă©nergie s’intĂšgre, mais il peut y avoir d’autres mondes SDA qui ne sont PAS constituĂ©s de telles Ă©nergies. Donc, il y a peut-ĂȘtre un autre chemin vers un autre monde SDA vers lequel cette Ă©nergie ne va PAS, mais d’autres chemins iraient. (L) Et il y a un autre problĂšme ici : le fait mĂȘme que l’on fasse cela est le dĂ©sir d’aller dans un monde SDA ! Ce qui empĂȘche d’y aller. Si vous dĂ©sirez ĂȘtre SDA, vous ĂȘtes foutu ! (A) Ne pas l’ĂȘtre, c’est ce qu’enseignent certains professeurs. Le Nirvana. Est-ce quelque chose qui est censĂ© ĂȘtre la seule voie, et est-ce quelque chose que l’on nous encourage Ă  suivre parce que ce n’est pas un dĂ©sir, rien. Ou bien, y a-t-il diffĂ©rents mondes SDA ?

R : Pas des mondes diffĂ©rents, en tant que tels, mais des façons diffĂ©rentes d’y parvenir. Vos dĂ©veloppements respectifs vous ont menĂ©s lĂ  oĂč vous ĂȘtes.
 
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