There's no child protection in France

nature

Dagobah Resident
Dr Eugénie Izard, is a child psychiatrist. She has been condemned last week by her fellow members, the Council of the order (Conseil de l'Ordre) . This Council has the duty to protect patients, but in facts it protects perpetrators. It's not the first time. This Council has a long history of this kind.
The case began 5 years ago, 5 years of proceedings. In 2015, she reported allegations of abuse of a child she was seeing in psychotherapy. she warned the mother but also the juvenile judge. The molester father is is a doctor.

Eugénie Izard explains that she was under a lot of pressure for many years.
She tries to awaken people and Justice via her association : "REPPEA" for Réseau de professionnels pour la protection de l'enfance et l'adolescence
translated by: Network of Professionals for the Protection of Children and Adolescents)

You can see her YT video where she explains the injustice of this sanction:


She is accused of having breached medical confidentiality because she has brought the case before the juvenile judge instead of the public prosecutor !! :scared: Well, that doen't justify condemning the dutyful doctor!!

"I report abuse and I'm the one being prosecuted. I will fight to have this injustice recognized. These are often criminal cases. Incest is a crime. But we have to be able to be safe when dealing with these types of cases. [ ... ] I can't keep being afraid every time I report. There has to be some kind of immunity in these cases. "
The council doen't respect the Law: If the victim is a minor, article 226-14 of the Penal Code expressly provides for a derogation from medical secrecy to allow the deprivation and abuse to be reported to judicial, medical or administrative authorities.

Article 226-14​

Modifié par LOI n°2020-936 du 30 juillet 2020 - art. 12
L'article 226-13 n'est pas applicable dans les cas où la loi impose ou autorise la révélation du secret. En outre, il n'est pas applicable :
1° A celui qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives de privations ou de sévices, y compris lorsqu'il s'agit d'atteintes ou mutilations sexuelles, dont il a eu connaissance et qui ont été infligées à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique ;
2° Au médecin ou à tout autre professionnel de santé qui, avec l'accord de la victime, porte à la connaissance du procureur de la République ou de la cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être, mentionnée au deuxième alinéa de l'article L. 226-3 du code de l'action sociale et des familles, les sévices ou privations qu'il a constatés, sur le plan physique ou psychique, dans l'exercice de sa profession et qui lui permettent de présumer que des violences physiques, sexuelles ou psychiques de toute nature ont été commises. Lorsque la victime est un mineur ou une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, son accord n'est pas nécessaire ;
3° Au médecin ou à tout autre professionnel de santé qui porte à la connaissance du procureur de la République une information relative à des violences exercées au sein du couple relevant de l'article 132-80 du présent code, lorsqu'il estime en conscience que ces violences mettent la vie de la victime majeure en danger immédiat et que celle-ci n'est pas en mesure de se protéger en raison de la contrainte morale résultant de l'emprise exercée par l'auteur des violences. Le médecin ou le professionnel de santé doit s'efforcer d'obtenir l'accord de la victime majeure ; en cas d'impossibilité d'obtenir cet accord, il doit l'informer du signalement fait au procureur de la République ;
4° Aux professionnels de la santé ou de l'action sociale qui informent le préfet et, à Paris, le préfet de police du caractère dangereux pour elles-mêmes ou pour autrui des personnes qui les consultent et dont ils savent qu'elles détiennent une arme ou qu'elles ont manifesté leur intention d'en acquérir une.
Le signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut engager la responsabilité civile, pénale ou disciplinaire de son auteur, sauf s'il est établi qu'il n'a pas agi de bonne foi.
 
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