📚 SĂ©ance du 27 mai 2000

Gandalf

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Merci aux membres de l’équipe française pour cette traduction.
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Date de la séance : 27 mai 2000

Ark, Laura, Frank, Barry T., Stephanie

Q : Bonsoir.

R : Bonsoir.

Q : Et qui est avec nous ce soir ?

R : Olonnagia.

Q : Et d’oĂč transmettez-vous ?

R : Cassiopée.

Q : Je suppose que la premiùre question qui vient à l’esprit de tout le monde ce soir, c’est la PLUIE ! Nous avons besoin de pluie. Maintenant, a) pouvez-vous nous dire si la pluie arrivera bientît ? ou b) pouvons-nous faire quelque chose pour qu’il pleuve ?

R : Il y a une inversion atmosphĂ©rique qui a Ă©tĂ© inhabituellement tenace sur votre rĂ©gion, oui. Mais, la chaleur extensive Ă  bas niveau va bientĂŽt « percer » des trous dans ce systĂšme oppressif Ă  haute pression, permettant alors Ă  l’air ascendant de se combiner avec une augmentation de l’humiditĂ© Ă  faible niveau pour produire les trĂšs attendues prĂ©cipitations.

Q : (A) Que signifie « bientĂŽt » ? Peut-ĂȘtre deux jours ou deux cents jours. [Rires] Pouvons-nous avoir une limite ?

R : Nous donnerons 10 jours, tel que vous mesurez le temps, pour un rĂ©pit notable. Demandez Ă  celui qui est assis avec vous s’il a eu un aperçu ?

Q : (L Ă  B) As-tu eu un aperçu ? (B) De la pluie ? Juste un rĂȘve que j’ai publiĂ© il y a longtemps. (L) Quel Ă©tait le rĂȘve ? (B) Que tout s’est transformĂ© en marĂ©cage. C’est alors que j’ai sauvĂ© les Ă©lĂ©phants. (L) Ouais, je m’en souviens. RĂȘve bizarre.

R : Vous avez également eu des précipitations.

Q : (L) Ark et moi avons tous deux fait des rĂȘves d’inondation la mĂȘme nuit il y a quelque temps.

R : Le signalement de Barry remonte Ă  11 jours.

Q : (B) Je venais de rentrer de Californie. (L) Hier soir, j’ai vraiment cru entendre la pluie qui battait contre la maison. C’était soit ça, soit la radionique de Sylvia qui chassait les dĂ©mons hors de la rĂ©gion ! Ai-je entendu la pluie ?

R : Non.

Q : (L) Qu’est-ce que j’ai entendu ?

R : Feuilles.

Q : (L) Eh bien, il y avait du vent qui soufflait sur quelque chose ! Maintenant, nous avons une personne sur notre liste de diffusion qui Ă©crit : « Je vais vous dire ce qu’on m’a dit d’autre, » et elle n’indique pas la source. Entre parenthĂšses, elle dit que « les CassiopĂ©ens ne sont pas les seuls Ă  passer ce matĂ©riel ». Ce qu’on lui a dit, c’est : « Quand nous serons en 4e densitĂ©, ce sera un monde comme ici prĂ©sent, mais sauvage et prĂ©servĂ©. Toutes les formes de vie auront Ă©voluĂ© vers un Ă©tat supĂ©rieur d’intelligence et/ou des aptitudes naturelles. Les prĂ©dateurs seront plus efficaces ! Il y aura beaucoup de communication entre les humains et les animaux. Un cheval, par exemple, choisira son cavalier plutĂŽt que l’inverse. Peut-ĂȘtre vais-je enfin pouvoir monter le cheval de mes rĂȘves. En d’autres termes, pas un paradis, mais une sorte de monde primitif, dangereux Ă  bien des Ă©gards. Nous serons nous-mĂȘmes devenus plus alertes en rĂ©ponse Ă  notre environnement, et la tempĂ©rature sera comparable au climat cĂŽtier du sud de la Californie ; Club Med en 4e densitĂ©. « Maintenant, c’est apparemment ce qui a Ă©tĂ© dit Ă  cette personne Ă  propos de la 4e densitĂ©, et je pensais que c’était une description intĂ©ressante. Je voudrais savoir Ă  quel point c’est correct ?

R : La chose Ă  retenir est que les descriptions de ce type sont difficiles Ă  concilier, car le destinataire est obligĂ© de les visualiser dans une perspective de 3e densitĂ©. C’est le vieux truc « des pommes et des oranges », tu sais !

Q : (L) Bien, dans sa nature essentielle, percevoir c’est l’apprĂ©hension d’une construction Ă©nergĂ©tique qui se prĂ©sente sous forme de symboles. Donc, Ă  cet Ă©gard, la description ci-dessus est-elle une reprĂ©sentation symbolique de l’énergie de 4e densité ? (B) Mais, la 4e densitĂ© est le royaume de l’ultime vƓu pieux. Peut-ĂȘtre que cela entre en jeu ici ? (S) Je voudrais savoir Ă  quoi ressemblent les Ă©lĂ©ments en 4e densitĂ©.

R : Nous suggérons que vous régnez par anticipation.

Q : (L) En d’autres termes, arrĂȘter de « prendre ses dĂ©sirs pour des rĂ©alitĂ©s ». Je n’anticipe rien. Mais les remarques qui ont Ă©tĂ© faites semblaient bien pratiques, de sorte que c’est la seule raison pour laquelle je posais des questions. Avez-vous autre chose Ă  ajouter en rĂ©ponse Ă  cela ?

R : Nous ne communiquons pas seulement avec vous.

Q : (S) Cela doit ĂȘtre en rĂ©ponse Ă  ma question sur les Ă©lĂ©ments.

R : Non.

Q : (L) Voulez-vous dire que la rĂ©ponse que vous avez donnĂ©e Ă©tait pour les autres, y compris celui qui faisait les commentaires, pas seulement moi ?

R : Oui.

Q : (L) Maintenant, Stephanie veut savoir au sujet des Ă©lĂ©ments : l’air, la terre, le feu et l’eau, dans la 4e densité ?

R : Encore une fois, les descriptions ne sont pas pertinentes pour vous. Nous avons dĂ©jĂ  tentĂ© d’explorer cette voie, mais c’était plutĂŽt dans un but symbolique. Les dĂ©finitions littĂ©rales sont restrictives.

Q : (L) Eh bien, Barry avait quelques idĂ©es intĂ©ressantes sur la progression des densitĂ©s, alors c’est peut-ĂȘtre le moment de les Ă©voquer.

R : Laisse Barry l’exprimer !

Q : (B) lors de la lecture de « l’onde 6 » sur le site web, il y avait une partie qui essayait de comparer la conscience de la 2e densitĂ© Ă  celle de la 3e afin de crĂ©er un cadre dans lequel conjecturer sur la conscience de la 4e densitĂ©. Il a Ă©tĂ© dit que nous reconnaissons les objets par leur similitude, et que la 2e densitĂ© reconnaĂźt les objets par leur diffĂ©rence. En progressant, cela signifie-t-il qu’en 4e densitĂ©, on reconnaĂźtrait le caractĂšre commun de tous les objets, permettant ainsi une manipulation consciente des choses en 3e densité ? De plus, si les animaux voient en deux dimensions et perçoivent la troisiĂšme comme une fugacitĂ© ou un mouvement, comme nous percevons le temps, alors peut-ĂȘtre qu’en 4e densitĂ©, nous ressentirions le temps comme une mesure de 4e dimension. Pour la 2e densitĂ©, la troisiĂšme dimension est un facteur d’illusion, et pour la 3e densitĂ© c’est aussi une illusion, mais nous sommes conscients de l’illusion et donc la transposons dans la rĂ©alitĂ©. Ainsi, en 4e densitĂ©, le temps deviendrait concret et donc manipulable, car ce n’est plus une illusion ?

R : Assez proche. Maintenant, soyez attentifs ! Et si : en 2e densitĂ© on perçoit les objets en raison de leur similaritĂ©. En 3e densitĂ© on perçoit les objets en raison de leur diffĂ©rence, et en 4e densitĂ© on perçoit les objets en fonction de leur propre union avec tous les autres ?

Q : (B) En termes de leur propre union avec tous les autres ? Je pensais que ce serait la PROCHAINE Ă©tape.

R : Non.

Q : (B) Donc, la 4e densitĂ©, au lieu d’ĂȘtre une Ă©tape incrĂ©mentielle, est une Ă©tape GÉANTE ? (L) Ouaip. Je suppose que les Ă©tapes suivent une sorte de progression mathĂ©matique au carrĂ© plutĂŽt que simplement numĂ©rique. (B) Eh bien, cela devrait ĂȘtre vrai parce que si vous considĂ©rez la diffĂ©rence entre la 1re densitĂ© et la 2e densitĂ©, c’est un MEGA saut ! (A) j’ai un problĂšme avec cette phrase. Ils disent : « en 4e densitĂ© on perçoit les objets en termes de leur propre union avec tous les autres ? » Qui est en union avec les objets ?

R : Celui qui perçoit.

Q : (L) Oui. C’est comme la perception quand on est hors du corps, pour ainsi dire. Ma propre expĂ©rience avec ça Ă©tait vraiment intĂ©ressante. Chaque fois que je pensais Ă  quelque chose, je le percevais instantanĂ©ment non seulement en le « voyant » de l’extĂ©rieur, mais j’étais Ă©galement « à l’intĂ©rieur ». C’était comme le fait d’y penser, me mettait dedans. J’en devenais une partie intĂ©grante. Si je pensais Ă  une sphĂšre, je ne voyais pas une boule « lĂ -bas ». J’étais « en union » avec elle. Je ne peux pas dire que j’étais « à l’intĂ©rieur », car cela implique « à l’intĂ©rieur » plutĂŽt que « à l’extĂ©rieur ». Il n’y avait rien de tout cela. C’est une perception tout en mĂȘme temps. Est-ce de cela que nous parlons ici ?

R : En partie.

Q : (L) D’accord. Nous voulons aborder d’autres sujets ce soir. Maintenant, je meurs de curiositĂ© Ă  propos de celui-ci. Je veux savoir ce que


R : Tu n’es pas prĂȘte de mourir !

Q : (B) Tu aurais dĂ» le voir venir ! (L) C’est vrai. Mais vous savez ce que je veux dire !

R : Oui, mais nous aimons nous amuser avec toi !

Q : (L) Ne jouez pas avec moi sur ce sujet ! Je veux savoir quelle est la cause des soi-disant « orniĂšres de chariots » sur l’üle de Malte ?

R : Rainures.

Q : (L) Bien, je le SAIS ! Mais elles sont rainurĂ©es de telle maniĂšre que ce ne peut pas ĂȘtre des orniĂšres de chariots, comme on les appelle. J’ai rĂ©cemment achetĂ© un livre sur l’archĂ©ologie de Malte qui parle encore et encore des temples et ainsi de suite, puis, Ă  la toute derniĂšre page, consacre un seul paragraphe aux « orniĂšres de chariots ». Ce livre dit :

« Les Ă©nigmatiques orniĂšres de chariots sont trop Ă©videntes dans le paysage rocheux maltais pour ĂȘtre ignorĂ©es dans toute Ă©tude, aussi concise soit-elle, sur l’archĂ©ologie Maltaise, mĂȘme si elles ne sont pas toujours faciles Ă  situer dans l’ordre chronologique. Selon le point de vue traditionnel, elles devraient ĂȘtre datĂ©es dans la prĂ©histoire, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  l’ñge du bronze, l’argument principal Ă©tant que certains spĂ©cimens sont dĂ©coupĂ©s par des tombes « Puniques » et, par consĂ©quent, devraient ĂȘtre antĂ©rieurs Ă  cette pĂ©riode. La validitĂ© de cet argument est, Ă  mon avis, trĂšs discutable, d’autant plus que pour Temi Zammit, son auteur, “Punique” pourrait signifier n’importe quoi du 7e siĂšcle av. J.-C. au 3e siĂšcle apr. J.-C., surtout en ce qui concerne les tombes. Au cours de mes recherches et Ă©tudes sur les anciennes carriĂšres au cours des quinze derniĂšres annĂ©es, j’ai trouvĂ© des orniĂšres de chariots trĂšs frĂ©quemment, presque invariablement, associĂ©es Ă  celles-ci. Le meilleur exemple est peut-ĂȘtre le groupe Buskett qui se trouve Ă  cĂŽtĂ© de la plus grande et la plus importante des anciennes carriĂšres de Malte. Pour cette raison, je ne peux m’empĂȘcher de croire qu’elles Ă©taient utilisĂ©es pour le transport de blocs de construction provenant de la carriĂšre face Ă  la route des temps anciens (c’est-Ă -dire, non prĂ©historique). Ce point de vue est Ă©tayĂ© par bon nombre de comparaisons avec l’étranger (par exemple en Sicile, dans le sud de la France et en GrĂšce), ainsi que par leur concentration dans plusieurs zones autour de Melite qui devaient nĂ©cessiter un approvisionnement constant de maçonnerie en pierre de taille pour les bĂątiments. »

Il y a une seule image des orniĂšres dans ce livre. Dans le Lexikon der Archaeologie 1975 (30), l’entrĂ©e sous Malte se lit comme suit :

« Plus d’émigrants de Sicile sont venus sur l’üle vers 3200 av. J.-C. Un nombre impressionnant de temples mĂ©galithiques ont Ă©tĂ© construits entre 2800-1900 av. J.-C. Les temples encore existants, au nombre d’une trentaine, prĂ©sentent un plan et une superstructure trĂšs Ă©laborĂ©s
 Cette population a peut-ĂȘtre suivi des immigrants guerriers de la GrĂšce occidentale
 Les Ă©tranges « orniĂšres de chariots » appartiennent Ă  la mĂȘme pĂ©riode. » Maintenant, le problĂšme avec cette thĂ©orie d’orniĂšres de chariots est le suivant : Lorsque vous regardez ces sillons imprimĂ©s dans le sol, la plupart parallĂšles comme il se doit, la chose naturelle c’est de les considĂ©rer comme des orniĂšres. Mais, apparemment, un examen attentif montre qu’ils NE PEUVENT PAS ĂȘtre des orniĂšres au sens ordinaire du terme. La raison en est que les trajectoires des deux sillons parallĂšles ne sont pas seulement DIFFÉRENTES D’UNE ORNIÈRE À L’AUTRE ! mais Ă©galement varient au cours d’un seul tronçon ! Ils traversent des vallĂ©es, des collines et existent parfois en plusieurs « paires » cĂŽte Ă  cĂŽte qui s’unissent ensuite en deux tronçons simples, suivis de courbes soudaines. Ils se dirigent Ă©galement directement dans la MĂ©diterranĂ©e. D’autres se terminent brusquement au bord des falaises. Ils mesurent de 65 Ă  123 cm de large. Les sillons eux-mĂȘmes dĂ©passent frĂ©quemment 70 cm DE PROFONDEUR ! À un endroit, une orniĂšre dĂ©crit une courbe sur une colline et coupe 72 cm dans le sol calcaire. Si un chariot a jamais roulĂ© dans ces orniĂšres, il n’aurait pas pu prendre la courbe Ă  cause de la grande profondeur des orniĂšres ! Soit l’essieu aurait disparu dans l’empreinte profonde, soit l’essieu devait avoir une hauteur d’au moins 72 cm, ce qui aurait donnĂ© Ă  la roue un diamĂštre de 1,5 m. Mais cela pose le problĂšme qu’une si grande roue n’aurait PAS pu prendre une courbe aussi serrĂ©e ! Elle resterait bloquĂ©e ou se briserait. De telles roues qui seraient nĂ©cessaires pour circuler dans la profondeur des orniĂšres n’auraient pas pu manƓuvrer Ă  cause de l’étroitesse de celles-ci qui est d’environ 6 cm. Étant donnĂ© que chaque chariot possĂšde un essieu Ă  deux roues qui doivent ĂȘtre absolument parallĂšles dans les sillons, nous sommes confrontĂ©s Ă  une impossibilitĂ©. MĂȘme un chariot Ă  double essieu ne fonctionnerait pas car, dans un virage, les roues arriĂšre doivent suivre une voie plus serrĂ©e que les roues avant, ce qui explique pourquoi les gros camions doivent faire un grand Ă©cart pour prendre un virage serrĂ©. À un autre point de l’üle, quatre paires d’orniĂšres se rejoignent en une seule orniĂšre. Elles ont toutes des « gabarits » diffĂ©rents avant cette jonction. À proximitĂ©, il y a une orniĂšre qui en traverse une autre, mais elles ont des profondeurs diffĂ©rentes. Une autre orniĂšre mesure jusqu’à 60 cm de profondeur et a une largeur de 11 cm au point le plus profond et de 20 cm au plus haut. Comme indiquĂ©, dans de nombreux endroits, les orniĂšres vont directement dans les eaux de la MĂ©diterranĂ©e.

Jusqu’à rĂ©cemment, on supposait que les orniĂšres se terminaient sous l’eau Ă  quelques mĂštres de la cĂŽte, ce qui laisserait entendre qu’elles avaient pris naissance lorsque le niveau de la mer MĂ©diterranĂ©e Ă©tait plus bas. Cependant, des plongeurs ont dĂ©couvert que les orniĂšres continuent dans la pierre Ă  de grandes profondeurs sous le niveau de la mer. RĂ©cemment, un investisseur immobilier allemand, qui Ă©tait Ă©galement archĂ©ologue Ă  temps partiel, a affirmĂ© avoir identifiĂ© un temple mĂ©galithique similaire Ă  Mnajdra au fond de la mer dans les eaux territoriales de Malte. Soi-disant, la dĂ©couverte a Ă©tĂ© faite par deux plongeurs Maltais qui ont repĂ©rĂ© la structure lors d’une plongĂ©e, le 13 juillet 1999. Ils ont pris des photos. C’était Ă  environ 3 km au large de la cĂŽte Est de Malte. Si cette dĂ©couverte Ă©tait « authentifiĂ©e », elle bouleverserait l’histoire existante telle que nous la connaissons ! Pour qu’un temple repose sur le lit de la mer MĂ©diterranĂ©e, il faudrait qu’il date de la derniĂšre pĂ©riode glaciaire. L’implication serait alors que les temples maltais ont au moins 6 000 ans de plus que ce que l’on pensait auparavant.

Suite Ă  cette annonce, qui a vraiment mis les archĂ©ologues sur les dents, un rapport a Ă©tĂ© publiĂ© dans le « Malta Independent » le dimanche 7 novembre 1999 qui disait « La prudence et le scepticisme avec lesquels les archĂ©ologues locaux ont reçu la nouvelle semblent maintenant justifiĂ©s. Vendredi dernier, aprĂšs une plongĂ©e sur place effectuĂ©e par le DĂ©partement des musĂ©es, un porte-parole du DĂ©partement a exprimĂ© de sĂ©rieux doutes quant au fait que les structures sous-marines en question aient une quelconque importance archĂ©ologique, et encore moins constituent un temple prĂ©historique complet, comme l’a suggĂ©rĂ© l’archĂ©ologue allemand amateur Dr Huber Zeitlmair, qui s’est attribuĂ© le mĂ©rite de la dĂ©couverte. Un communiquĂ© de presse officiel Ă  cet effet devrait ĂȘtre publiĂ© sous peu.

Les structures qui ont suscitĂ© tellement d’intĂ©rĂȘt et d’excitation ont d’abord Ă©tĂ© filmĂ©es par les plongeurs locaux Shaun et Kurt Arrigo sur un plateau sous-marin Ă  environ trois kilomĂštres Ă  l’est de Malte. À son point le plus profond, le plateau est Ă  plus de 25 mĂštres sous le niveau de la mer ; Ă  son point le plus haut, environ sept mĂštres. ÉparpillĂ©es sur la zone, plusieurs grandes pierres rectangulaires donnent l’impression de menhirs tombĂ©s. Au-delĂ , il y a un certain nombre de ce qui semble ĂȘtre des chambres en forme de rein, qui ressemblent aux absides des temples de surface comme Mnajdra et Hagar Qim.

« Pour le Dr Zeitlmair, les sĂ©quences vidĂ©o Ă©taient des preuves suffisantes pour affirmer publiquement que les structures reprĂ©sentent un complexe mĂ©galithique complet, construit Ă  une Ă©poque oĂč le plateau aurait Ă©tĂ© au-dessus du niveau de la mer. Le fait qu’il soit maintenant sous l’eau pourrait ĂȘtre dĂ» Ă  la fonte des calottes polaires au cours de la derniĂšre pĂ©riode glaciaire, ce qui signifierait que les structures ont Ă©tĂ© inondĂ©es entre 8 000 et 10 000 av. J.-C. »

« Les implications sont, pour le moins, considĂ©rables. Malheureusement, son interprĂ©tation n’a pas rĂ©sistĂ© aux enquĂȘtes prĂ©liminaires, et il semble maintenant que ce dont nous traitons est trĂšs probablement un phĂ©nomĂšne naturel. Entre-temps, contactĂ© indĂ©pendamment du DĂ©partement des MusĂ©es, le professeur Anthony Bonanno du DĂ©partement des Classiques et de l’ArchĂ©ologie de l’UniversitĂ© de Malte, a dĂ©crit la possibilitĂ© d’un temple sous-marin comme ‘extrĂȘmement improbable’. »

« Le fait que le Dr Zeitlmair fasse partie d’une sociĂ©tĂ© de ‘palĂ©o-astronautes’ me met automatiquement sur mes gardes”, dit-il. Quant Ă  la thĂ©orie d’une culture antĂ©diluvienne du temple, le professeur Bonanno la rejette d’emblĂ©e. »

« Nos temples existants ont Ă©tĂ© datĂ©s au carbone de maniĂšre trĂšs fiable sur la pĂ©riode de 3 600 Ă  2 500 av. J.-C. Dans cet espace de temps, nous avons retracĂ© une Ă©volution rĂ©guliĂšre du style, du petit et rudimentaire au grand et complexe ». Le bon professeur poursuit en suggĂ©rant que, si les ruines sont validĂ©es, la seule façon dont elles auraient pu arriver lĂ  oĂč elles sont est qu’elles soient contemporaines des ruines de l’üle, et qu’elles se trouvent sur une partie adjacente de l’üle qui « a coulĂ© Ă  cause d’une faille dans la roche ». »

Il s’agit donc d’une autre dĂ©couverte, cooptĂ©e par les autoritĂ©s qui la dissimulent et l’expliquent par des circonvolutions cĂ©rĂ©brales.

Le rĂ©sultat final est le suivant : Je veux savoir quelle est la cause de ces orniĂšres de chariots qui ne peuvent pas ĂȘtre des orniĂšres de chariots !! Elles ne peuvent pas ĂȘtre des orniĂšres de chariots !

R : Des sillons d’énergie.

Q : (L) Quel type d’énergie ?

R : Quelque chose comme un court-circuit au moment d’une perturbation du champ magnĂ©tique de la planĂšte.

Q : (L) Y avait-il quelque chose incrustĂ© qui conduisait cette Ă©nergie ? Je veux dire, est-ce que cette roche a fondu comme ça parce qu’il y avait des lignes de conducteurs placĂ©es dans le sol ?

R : Les gĂ©nĂ©rateurs Ă  cristaux Ă©taient autrefois utilisĂ©s pour collecter et redistribuer les champs d’énergie cosmique et terrestre.

Q : (L) Depuis combien de temps ces orniĂšres ou rainures se sont-elles formĂ©es ?

R : Il y a 14 019 ans comme vous le mesurez.

Q : (L) Était-ce avant la construction des temples sur Malte ?

R : Oui. Les survivants les ont construits.

Q : (L) Ces orniĂšres sont certainement un obstacle. Elles constituent un rĂ©el danger pour la marche. Peut-ĂȘtre les ont-ils remplies de terre qui a ensuite Ă©tĂ© emportĂ©e.

R : Perturbation magnétique, cause humaine.

Q : (L) Que voulez-vous dire par là ? Voulez-vous dire que la perturbation magnĂ©tique a Ă©tĂ© provoquĂ©e par l’homme, ou que la perturbation magnĂ©tique a contribuĂ© Ă  la formation des orniĂšres, et que les orniĂšres ont Ă©tĂ© causĂ©es par l’homme, dans ce cas, comment ont-ils provoquĂ© les orniĂšres par rapport Ă  la perturbation magnĂ©tique ?

R : Non. Les calamités ont provoqué des perturbations magnétiques. Imaginez un court-circuit dans le réseau électrique cristallin mondial.

Q : (L) Donc, en d’autres termes, un rĂ©seau Ă©lectrique cristallin mondial court-circuitĂ© en raison de perturbations magnĂ©tiques, et ce maillage construit par l’homme sur toute la planĂšte — je suis sĂ»r que ces lignes ont dĂ» exister Ă  d’autres endroits si c’est le cas — cela a-t-il fait fondre la roche ?

R : La condition Maltaise est quelque peu unique du point de vue de la conservation.

Q : (L) Encore une fois, la roche a-t-elle simplement fondu le long de ces lignes de quadrillage ?

R : PlutĂŽt comme une modification de la structure » atomique.

Q : (A) Je ne comprends pas si elles ont Ă©tĂ© construites ou s’il s’agissait de lignes de conduction naturelles ? Ce rĂ©seau Ă©lectrique Ă©tait-il artificiel ou naturel ?

R : Une utilisation artificielle des champs énergétiques naturels.

Q : (L) Eh bien, les archĂ©ologues aiment les expliquer comme des orniĂšres de chariots. Mais creuser de telles orniĂšres Ă  72 cm de profondeur prendrait TRÈS longtemps. Et il n’y a pas de taille, de profondeur ou de direction cohĂ©rente, de sorte qu’elles sont complĂštement inexplicables comme orniĂšres de chariots. Oui, il Y A des endroits oĂč vous voyez de vraies orniĂšres de chariots. Dans la Rome antique, ils plaçaient des pierres dans les rues pour que les piĂ©tons puissent les traverser, car les rues Ă©taient souvent boueuses ou pleines de dĂ©chets ou d’eau. Mais les pierres Ă©taient placĂ©es Ă  des intervalles spĂ©cifiques pour s’adapter Ă  une largeur d’essieu standard. Ici, il n’y a AUCUNE norme ! Il n’y a pas de largeur d’essieu standard, il n’y a pas de profondeur standard, il n’y a rien de standard. Une autre explication proposĂ©e Ă©tait que les Maltais « traĂźnaient » des objets avec quelque chose comme le travois amĂ©rindien. Revenez sur terre ! 72 cm de profondeur dans la roche solide ?! C’est BEAUCOUP pour traĂźner ! Une autre explication est que les orniĂšres Ă©taient utilisĂ©es pour contenir des boules roulantes sur lesquelles on faisait glisser des objets sur le sol. Le seul problĂšme est que la largeur des orniĂšres n’est pas constante, et beaucoup d’entre elles sont incisĂ©es en « V » dans la roche, et non pas arrondies comme on pourrait le penser si on utilisait des boules. Aucune des explications n’a de sens. Mais passons Ă  autre chose.

Question suivante : C’était quelque chose qui me dĂ©rangeait, et quelqu’un a envoyĂ© un courriel posant la mĂȘme question, alors j’ai pensĂ© que je la mettrais ici. Quelle est l’origine des Finlandais. Ils sont trĂšs diffĂ©rents de leurs voisins et constituent une sorte de puzzle.

R : Tribu divisée en transit.

Q : (L) Quelle tribu ?

R : En d’autres termes, « vous prenez la route haute et je prendrai la route basse  »

Q : (L) Sont-ils sĂ©parĂ©s des Hongrois ? Les Hongrois et les Finlandais Ă©taient-ils Ă  l’origine la mĂȘme tribu ?

R : Oui.

Q : (L) Et quelle est l’origine des Hongrois et des Finlandais avant qu’ils ne se sĂ©parent ?

R : Zone des Carpates.

Q : (L) Maintenant, nous savons d’oĂč ils viennent, quelle est l’origine de leur gĂ©notype puisqu’ils se diffĂ©rencient en quelque sorte des autres ?

R : Que proposes-tu ?

Q : (L) Je suppose que c’était une autre crĂ©ation expĂ©rimentale. Une « bidouille » gĂ©nĂ©tique, pour ainsi dire.

R : Ça marche pour nous. [Rire.]

Q : (L) D’accord, cela rĂ©pond Ă  mes courtes questions. Maintenant, nous avons un problĂšme ici avec Roswell. Je viens de terminer la lecture du livre de Kal Korff « Roswell » : ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez », et c’est en quelque sorte un exposĂ© dĂ©nigrant des mensonges et des confusions rĂ©pandues, soi-disant, par les nombreux tĂ©moins qui se sont prĂ©sentĂ©s au fil des ans. Il dĂ©monte Jesse Marcel, il dĂ©monte l’histoire de la fille du pompier, il met en piĂšces l’histoire des pompes funĂšbres, il dĂ©monte l’histoire de Phil Corso, vous le nommez, il le met en piĂšces. Assez efficacement aussi, Ă  mon avis. Il semble avoir situĂ© l’origine du « petit bĂąton, avec des hiĂ©roglyphes dessus » vu par plusieurs des soi-disant tĂ©moins. C’est un SÉRIEUX problĂšme avec toute cette affaire. Le problĂšme est que, malgrĂ© le fait que toutes les histoires ont Ă©tĂ© dissĂ©quĂ©es par ce type de maniĂšre efficace, il y A des choses qu’il ne peut pas expliquer, et les explications qu’il donne ne correspondent tout simplement pas Ă  sa thĂšse.

D’une part, il affirme que les gens de la base de Roswell ont dissimulĂ© un projet de ballon ultra-secret, et d’autre part, il dit que la base de Roswell n’était pas au courant du projet de ballon ultra-secret parce qu’il Ă©tait trop secret ! C’est totalement inconciliable.

Il cite ensuite la dĂ©claration Ă©crite d’un gĂ©nĂ©ral selon laquelle quelque chose se PASSAIT qui avait un rapport avec des interactions avec les aliens, et rejette cette dĂ©claration signĂ©e comme « ouĂŻ-dire ».

Ce qui me vient à l’esprit, c’est que :

a) soit nous avons quelqu’un qui va-et-vient dans le temps, qui modifie les faits, tels que les dossiers militaires de Marcel et d’autre chose, y compris les dossiers de l’infirmiĂšre Ă  laquelle l’entrepreneur de pompes funĂšbres prĂ©tend avoir parlĂ©, ou

b) nous avons quelque chose qui s’est passĂ© et soit ils sont retournĂ©s dans le passĂ© pour mettre en place une situation dans laquelle les gens commenceraient Ă  se souvenir de quelque chose d’AUTRE que ce qui s’est passĂ©, de maniĂšre Ă  dissimuler l’évĂ©nement rĂ©el avec plus ou moins de « faux souvenirs » qui ne pourraient pas ĂȘtre examinĂ©s ; ou

c) ils ne font qu’alimenter la dĂ©sinformation Ă  travers toutes ces personnes, et ont produit tout un scĂ©nario avec toutes sortes de tĂ©moins et de trucs bizarres pour dissimuler quelque chose qui s’est passĂ©. Pourriez-vous commenter cela. Vous avez dĂ©jĂ  dit que l’accident rĂ©el ne s’est pas produit Ă  Roswell, qu’il s’est produit dans les Plaines de San Augustin


R : Essayez le scénario 3.

Q : (L) Donc, ils alimentent la dĂ©sinformation Ă  travers tous les soi-disant « tĂ©moins de Roswell ».

R : Proche.

Q : (L) Pour couvrir quelque chose qui s’est vraiment passé ?

R : Oui.

Q : (L) Et ils alimentent la dĂ©sinformation Ă  travers les gens pour qu’ils sortent toute cette histoire, qu’ils en fassent tout un plat, pour qu’on puisse ENSUITE prouver qu’elle est fausse, pour que tout le monde pense que tout cela n’était qu’un ramassis de conneries. Est-ce que c’est ça ?

R : Pas tout Ă  fait. Des histoires confuses et des mensonges sont utilisĂ©s pour brouiller les pistes en prĂ©vision de futures rĂ©vĂ©lations. Et mĂ©fiez-vous des auteurs qui ont jetĂ© une pierre et touchĂ© plusieurs cibles. Comme pour tout secret conspirationniste, restez concentrĂ©s sur les premiĂšres mentions dans le lot d’informations, c’est-Ă -dire « la RAAF rĂ©cupĂšre un disque volant dans la rĂ©gion de Roswell. »

Q : (L) Oh, les titres des journaux. Oui. Hmmmm
 Terry disait qu’il pensait que l’affaire Roswell Ă©tait une dissimulation concernant les voyages spatio-temporels d’un groupe secret des États-Unis.

R : Non.

Q : (L) Donc, les autres informations que vous avez dĂ©jĂ  donnĂ©es sur Roswell sont toujours valables. Y a-t-il d’autres commentaires que vous souhaitez ajouter Ă  cette information en ce moment ?

R : Roswell impliquait des preuves d’intelligence non humaine.

Q : (L) Je ne comprends tout simplement pas certaines choses. Lorsque ces chercheurs sortent et commencent à creuser des choses, et cela se produit encore et encore, ils ne creusent pas assez profondément


R : Kennedy a été assassiné par tous
 selon la myriade de soi-disant chercheurs.

Q : (L) C’est tellement vrai. Vous lisez un livre « bien documenté », et il y a un candidat pour l’assassin. Vous lisez un autre livre « bien documenté » et il y a un autre candidat. Quand vous avez fini de lire tous les livres, tout le monde dans le pays est impliqué ! Au final, toutes les personnes prĂ©sentes au Dealey Plaza en ont eu l’occasion.

(F) Ils continuent de chercher. Mais, si tu reviens au tout dĂ©but, c’est lĂ  oĂč les indices sont. Tout de suite, on a entendu parler de tireurs sur le « monticule herbeux ». Les premiers Ă©lĂ©ments de preuve recueillis auprĂšs des personnes prĂ©sentes ont Ă©tĂ© complĂštement ignorĂ©s et balayĂ©s comme Ă©tant « non pertinents » ou « mal perçus ».

(B) Il y avait des gens qui esquivaient et plongeaient pour se cacher parce qu’ils se doutaient d’oĂč venaient les tirs !

(L) Oui, mais tout cela est rejetĂ© comme de la panique ou autre parce que, bien sĂ»r, Oswald l’a fait ! Et, c’est pratique, Oswald est Ă©liminĂ© par Jack Ruby afin qu’il ne puisse jamais parler, c’est sĂ»r.

(F) Et Jack Ruby est mort d’un cancer sans en parler Ă  personne, sauf Ă  Dorothy Kilgallen, qui a alors dĂ©cidĂ© que c’était le meilleur moment pour se suicider, juste aprĂšs avoir interviewĂ© Jack Ruby
 naturellement, avant qu’elle n’écrive un mot Ă  ce sujet.

(L) Y a-t-il une piste que nous pourrions suivre qui nous permettrait d’obtenir une indication plus prĂ©cise de ce qui s’EST rĂ©ellement passĂ© dans le cas de Roswell ?

R : Il n’y a pas de « preuve » ou d’évidence Ă  moins que la personne qui la perçoit ne soit consentante.

Q : (L) Tellement vrai. Comme les « orniĂšres de chariots » de Malte. C’est lĂ  dans la pierre, et les archĂ©ologues cherchent toujours Ă  l’expliquer par un non-sens.

(F) Ouais. C’est la mĂȘme histoire avec l’expĂ©rience d’abduction. Ils ont maintenant dĂ©couvert que si vous mettez quelqu’un dans une chambre de privation sensorielle et que vous le soumettez Ă  des ondes Ă©lectromagnĂ©tiques d’une certaine sorte, il va rapporter la mĂȘme chose. Alors, ignorons simplement les traces physiques de l’interaction avec les aliens. Oublions tout cela et prononcez que « vous voyez ?! Nous avons testĂ© ces autres personnes dans des rĂ©servoirs, environnĂ©s d’ondes, et cela prouve que c’est la seule chose qui se passe ici ! » Oubliez le fait que les personnes victimes d’abductions n’étaient PAS dans des chambres de privation sensorielle et n’étaient PAS soumises aux mĂȘmes types d’ondes et suggestion.

(L) Passons Ă  la question suivante : nous avons discutĂ© des souvenirs et de la façon dont les souvenirs, par exemple, des vies passĂ©es sont entreposĂ©s, et cela conduit Ă  la question de savoir quelle est la structure et la composition de l’ñme ? Comment l’ñme s’en souvient-elle ? Comment transmet-elle ses souvenirs de vie en vie, de corps en corps, qu’ils soient simultanĂ©s ou sĂ©quentiels ? Comment l’ñme les « entrepose-t-elle » ?

R : Cela concerne les principes atomiques. Ceux-ci, avec la gravitĂ©, prĂ©sentent la frontiĂšre entre le matĂ©riel et le non-matĂ©riel. Quelles sont les particules atomiques thĂ©oriques qui, selon vous, forment la base ici ?

Q : (L) Les tachyons ?

A : Peut-ĂȘtre les neutrons ?

Q : (A) Les Neutrons ? Ou les neutrinos ?

R : Les neutrinos.

Q : (A) Eh bien, ils disent d’abord les neutrons, puis les neutrinos. Ou « peut-ĂȘtre des neutrons ». Je dis « neutrinos » et ils disent « oui ». Donc un « peut-ĂȘtre » n’est qu’une indication. Les neutrinos sont des particules amusantes car ils n’ont pas de masse. Mais, certaines personnes ne croient pas que les neutrinos existent. À mon avis, ce sont les neutrinos. Existent-ils ?

R : D’accord, nous allons faire preuve de prudence face aux « vents » et dire oui. [Rire.]

Q : (L) En ce qui concerne ces neutrinos et la composition de l’ñme, comment les souvenirs sont-ils formĂ©s, conservĂ©s ou structurĂ©s avec ces neutrinos ?

R : Contenus Ă  l’intĂ©rieur pour ĂȘtre libĂ©rĂ©s lorsque et si cela est appropriĂ©.

Q : (L) Les souvenirs sont contenus dans les neutrinos ?

R : En quelque sorte.

Q : (L) Sont-ils contenus dans des motifs formĂ©s par les neutrinos ?

R : Plus proche.

Q : (L) Donc, cela signifie que si une « unitĂ© de conscience » ou Ăąme a plus de souvenirs ou d’expĂ©riences qu’une autre unitĂ© de conscience, elle aurait plus de neutrinos ?

R : Non.

Q : (B) DiffĂ©rents motifs ?

R : Non.

Q : (L) Quelle est la diffĂ©rence ?

R : Plus de données par unité, en quelque sorte.

Q : (L) Cela signifie-t-il qu’un neutrino individuel peut ĂȘtre, en soi, plus « dense » en donnĂ©es, pour ainsi dire ?

R : Pour ainsi dire.

Q : (L) Cette densitĂ© accrue de donnĂ©es modifie-t-elle la nature ou la fonction du neutrino individuel ?

R : Peut-ĂȘtre que cela change la fonction de la conscience, donc l’environnement.

Q : (L) Y a-t-il un nombre spĂ©cifique de neutrinos qui constituent une unitĂ© de conscience, ou Ăąme ?

R : Le nombre n’est pas tout à fait le bon concept. L’orientation est plus proche.

Q : (L) Quelles sont les options d’orientation ?

R : Fréquence de résonance vibratoire.

Q : (L) Les FrĂ©quences de rĂ©sonance vibratoire augmentent-elles ou diminuent-elles avec la densitĂ© des donnĂ©es ?

R : Changement ; mieux vaut ne pas quantifier.

Q : (A) Nous parlons d’ñme. L’ñme reprĂ©sente quelle densitĂ©, dans le concept ?

R : Ark, les neutrinos sont-ils liĂ©s au concept d’un pont vers l’énergie pure d’une certaine maniĂšre ?

Q : (A) Oui. J’allais dans cette direction. Je me demandais pourquoi vous parlez de neutrinos et non de photons, car les photons sont aussi un pont vers l’énergie pure, dirais-je. La diffĂ©rence entre les photons et les neutrinos, c’est que les photons sont des bosons et les neutrinos sont des fermions. Les neutrinos doivent danser pour ne pas se toucher. Les bosons sont comme des paires de neutrinos et de photons, car les bosons sont libres de se dĂ©placer dans l’espace comme ils le souhaitent.

R : Nous voudrions mentionner les photons dans le cadre de cette discussion, mais pour la tendance de certains lecteurs des pages web Ă  faire une mauvaise interprĂ©tation du fantastique « amour et lumiĂšre ».

Q : (L) Eh bien, la « lumiĂšre fantastique » Ă©tait une danse au tournant du siĂšcle, ce qui renvoie Ă  la remarque sur la « danse ». (A) Les neutrinos sont-ils les Ă©lĂ©ments constitutifs fondamentaux de tout ? La particule la plus fondamentale, pour ainsi dire ?

R : Plus comme un point mĂ©dian avec une expansibilitĂ© sphĂ©rique vers l’extĂ©rieur. TĂ©traĂšdre, pentagone, hexagone.

Q : (L) Juste une petite question sur pourquoi mes pieds enflent tellement


R : Aberration de la circulation sanguine.

Q : (L) Que puis-je faire pour la faire disparaütre ?

A : Traitement Ă  l’Aspirine. En cas d’échec, essayez Plavix jusqu’à ce que les remĂšdes naturopathiques suffisent.

Q : (L) Qu’est-ce que « plavix » ?

R : Anticoagulant sur ordonnance.

Q : (S) Je regardais un jet l’autre jour, et j’ai vu deux boules dans le ciel, seulement un peu plus claires que le ciel lui-mĂȘme, et je les ai regardĂ©es pendant environ 30 secondes, faisant des choses impossibles pour un avion. Qu’est-ce que j’ai vu ?

R : OVNI en train de sonder dans la nature.

Q : (L) Ont-ils interagi pour son bĂ©nĂ©fice, dans sa direction, ou Ă©taient-ils juste lĂ  dans un sens gĂ©nĂ©ral ?

R : Option 2.

Q : (L) Frank a discutĂ© de la bourse avec moi. Nous sommes curieux de savoir quel type de conseil vous donneriez actuellement. En d’autres occasions, vous avez conseillĂ© d’autres personnes sur des stratĂ©gies d’investissement qui se sont avĂ©rĂ©es assez spectaculaires. À l’époque, nous avons Ă©tĂ© incapables de profiter de ces stratĂ©gies. Cependant, Ă  l’heure actuelle, nous avons un petit excĂ©dent. Quel type de stratĂ©gies d’investissement proposeriez-vous Ă  une personne Ă  la recherche de quelque chose qui l’aiderait Ă  se mettre dans une position oĂč elle pourrait consacrer plus de temps Ă  la recherche et moins de temps Ă  de petits travaux ?

R : Soyez patient et communiquez directement avec les membres du conseil d’administration des sociĂ©tĂ©s potentielles. Les entreprises de technologie et de biotechnologie Ă  petite capitalisation offrent le meilleur potentiel d’investissement Ă  long terme.

Q : (L) Eh bien, si l’« onde » arrive ou si d’autres choses bizarres vont se produire, voulons-nous rechercher des investissements Ă  long terme ?

A : Quand arrive l’onde ?

Q : (B) Je suppose que vous vous occupez de cette affaire maintenant et de cette autre ensuite ! (L) Je suppose que oui ! Donc, aucune action en particulier ; aucun nom en particulier ; devrions-nous acheter de l’or ; le marchĂ© va-t-il s’effondrer ; qu’en est-il des obligations, le marchĂ© est trĂšs instable actuellement. C’est fou. C’est presque effrayant de sauter dedans maintenant !

R : Le marchĂ© n’est pas instable, il l’a Ă©tĂ© pendant une courte pĂ©riode car les spĂ©culateurs avides ont eu leur compte.

Q : (L) C’est toute l’affaire ? Rien de plus que cela ?

A : Que dĂ©sires-tu de plus ?

Q : (L) Eh bien, un peu comme ce film que je regardais l’autre jour. Existe-t-il une formule qui vous permette de prĂ©voir si quelque chose va augmenter pour que vous puissiez l’acheter avant qu’elle le fasse ??

A : Vous n’avez pas besoin de formules. Vous avez seulement besoin de perspicacitĂ©. Votre talent est dans le domaine de la communication ! Nous suggĂ©rons une dĂ©marche en ce sens.

Q : (S) Je suppose que si vous vous appliquez avec autant de diligence au marchĂ© boursier que vous le faites pour vos autres Ă©tudes, tout ira bien. (L) je n’ai pas le TEMPS pour ça ! Je n’ai pas le temps d’étudier le marchĂ©. Je veux que quelque chose me mette sur la bonne voie pour que je puisse continuer Ă  travailler sur le site internet !

R : Si le gain financier est une option intĂ©ressante pour vous, et soyons rĂ©alistes, la vĂŽtre est un domaine STS de 3e densitĂ©, alors nous pensons que vous dĂ©couvrirez des rĂ©serves de « temps » jusque-lĂ  inexplorĂ©es au fur et Ă  mesure du dĂ©roulement du processus.

Q : (L) Donc, vous dites qu’il ne faut pas se lancer sans vĂ©rifier les choses
 parce que nous n’avons pas assez d’argent pour juste le jeter


R : Oui, mais toi, Laura, tu n’es tout simplement pas dĂ©couragĂ©e ni impressionnĂ©e par l’apparat imaginaire de ceux qui siĂšgent dans les salles de conseils.

Q : (B) Peut-ĂȘtre que ce qu’ils veulent dire, c’est qu’avec ta personnalitĂ©, la porte de la salle du conseil qui normalement rebuterait une autre personne, toi ça ne t’arrĂȘterait pas. Tu ne ferais que foncer lĂ -dedans
 (L) Mais quel est le rapport avec l’achat d’actions ? (B) Ils ont dit : « Soyez patients et communiquez directement avec les membres du conseil d’administration des sociĂ©tĂ©s potentielles ». L) Donc, si je fais des recherches sur diffĂ©rentes actions
 F) Tu devrais peut-ĂȘtre leur envoyer un courriel en leur disant « hĂ©, qu’est-ce qui se passe avec votre sociĂ©té ? » Tu dois savoir ce qui se passe avec la sociĂ©tĂ©. (L) Une derniĂšre question avant que nous arrĂȘtions pour la nuit ? (B) Allons-nous ĂȘtre aussi vulnĂ©rables que je pense que nous allons l’ĂȘtre Ă  l’arrivĂ©e en 4e densité ? Je veux dire, nous serons les nouveaux enfants du quartier !

R : N’ĂȘtes-vous pas dĂ©jĂ  sacrĂ©ment vulnĂ©rables ?

Q : (L) Eh bien, oui, nous sommes dĂ©jĂ  assez vulnĂ©rables. Allons-nous ĂȘtre PLUS vulnĂ©rables ?

R : Quelle crainte avez-vous, si vous vous souvenez que l’ñme est ce qui compte et qu’elle est indestructible. Bonne nuit.

FIN DE LA SÉANCE
 
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